Deux jours pour découvrir la forêt de Dreux

Vidéos des 2 journées : https://youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti-9CCUxrj6zKOG74bW5T7Iu

Samedi 27 août : Nord de la forêt

Arrivée au pré à 7h45, je vais poser mes affaires dans la roulotte, et sortir celles de Ténébra. D’un coup, j’entends Panek appeler, je le questionne. Il regarde vers le haut et recommence à hennir. Je regarde dans la direction indiquée et là, j’écarquille les yeux ! Les juments ne sont pas au bon endroit !! Mais surtout, ce haut du pré n’est pas complètement clôturé et donne sur la route…. Quand elles me voient arriver, j’ai la chance de les voir galoper vers moi et vers un endroit précis et m’attendent ! Le temps d’arriver tout en haut de la côte, j’ai le temps de me faire du souci, et de  leur demander de ne pas bouger !
Je regarde tout le long, aucun passage ! Mais, en effet, là où elles sont en attente, le grillage est abaissé et les fils au sol. Sauf que c’est quand même fermé !  Je suis donc obligée d’appuyer sur le grillage et de tenter de les faire sauter…hum… toutes les deux ont, fortement, toucher d’un postérieur, mais aucune blessure ! Tous les chevaux étaient devant à attendre qu’elles reviennent !
Je récupère Ténébra, la met à l’attache et fini de sortir les affaires.

Les filles arrivent également et vont chercher leurs chevaux. Nous avons même du café^^.

Nous partons presqu’à l’heure souhaitée, par Chloé. Cette matinée sera de la plaine, et pas mal de forêt. Nous verrons également un chêne de plus de 100 ans, un polissoir (il y en a 2) d’Abondant : vestiges du néolithique (il y a 5000 ans), qui était employé pour « polir » les outils en pierre des hommes de cette époque.

Pour le pique-nique du midi, apporté par Judith et les filles (merci pour la supère intendance et les repas !), nous nous arrêtons pas loin du château de Sorel, qui n’est plus visitable mais sert pour les mariages et séminaires.
Nous restons assez longtemps pour desseller (j’ai tout de même pas mal hésiter).

Nous repartons à pieds, direction un bain de pied !

Passage sur le premier pont, il y a des plots à contourner à chaque bout. Ensuite tout le monde montera, pour ma part , grâce à ma longe de 7m, je peux l’emmener dans l’eau sans la monter, je reste sur le pont.

Le chemin du retour, un peu moins long, se fera beaucoup en forêt, (mais avec aussi de la plaine !), et nous passerons devant le pavillon de chasse.
Un peu d’histoire (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_du_Carr%C3%A9)

Dès le XVIIIe siècle, la forêt de Dreux est aménagée pour la chasse à tir, avec de larges allées perpendiculaires, et la chasse à courre, avec des carrefours en étoile.
Louis-Charles de Bourbon hérite du comté de Dreux en 1755 et fait construire le pavillon l’année suivante, sur l’emplacement de la Croix du Carré, qui, déplacée deux kilomètres au sud, donne alors son nom à celui-ci. Ayant obtenu, en 1762, la pleine propriété de la forêt, le prince la conserve néanmoins jusqu’à son décès survenu en 1775, où elle revient alors, comme l’ensemble de ses biens, à son neveu, Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre.
Le duc s’éteint en 1793, et le domaine, devenu entre-temps, bien national pendant la Révolution, se voit ensuite restitué à Marie-Adélaïde de Bourbon, sa fille et seule héritière. Il passe ensuite à la famille d’Orléans, par le mariage de celle-ci avec Louis-Philippe d’Orléans, tous deux parents du futur Louis-Philippe Ier.
En 1852, le domaine se voit incorporé au domaine public puis rendu à la famille d’Orléans une vingtaine d’années plus tard, puis finalement vendu par celle-ci à l’État en 1917, qui en confie la gestion à l’ONF, deux ans plus tard. L’édifice sert alors, depuis la Première Guerre mondiale, de dépôt de bois et de charbon. Bien classé, il est rénové en 1972 et en 1980.
Le pavillon est aujourd’hui encore, la propriété de l’État via l’ONF qui en gère l’entretien, accompagné de l’association des Amis de la Forêt de Dreux, qui en gère, quant à elle, les rares visites.

Nous finissons un peu à pied, pansage des chevaux et installations des tentes / couchages et repas. J’ai la supère chance de pouvoir dormir sur un vrai matelas, dans la roulotte. J’y ai fais le ménage, le mercredi.

Ce sera une plancha, et, si pour la sortie nuit nous n’avions pu le faire, cette fois les chamallows ont grillés (dans un brasero posé dans la carrière).

26.11 km
5,4 km/h Vitesse moyenne
5,5 km/h Vitesse moyenne en déplacement
12,6 km/h Vitesse max

Dimanche 28 août : Sud de la forêt

Réveillée depuis 6h00 du matin, des chiens ont fortement aboyés, le matelas est plutôt bien… 7hh30 c’est le réveil officiel. Je suis déjà habillée et nous préparons le petit déjeuné.
Nous allons chercher nos chevaux et comme hier, nous partons à l’heure. Il y a plus de km et…. de dénivelés… aujourd’hui ! Je pars à pied, seule, comme le plus souvent (mais, au moins, Chloé fait descendre avant d’arriver 😊)

Nous avons, en effet, très vite des dénivelés…le matin, ce sont surtout des descentes. Nous aurions nous douter des côtes qui nous attendraient, pour le retour !! Chloé nous avait juste dit : « il y aura des dénivelés… ». Villages, plaines et forêt, un petit château, et…le viaduc !

De nouveau un peu d’histoire :
L’aqueduc de l’Avre est l’un des ouvrages qui alimente la ville de Paris en eau potable. Inauguré en 1893, il achemine 80 millions de litres (sur un total de 680 millions de litres) par jour depuis le Drouais en Eure-et-Loir1. L’aqueduc de l’Avre fait partie du système complexe d’approvisionnement en eau potable de la capitale. Celui-ci comprend des sources et puits profonds répartis dans un rayon de 175 kilomètres autour de Paris d’une part, et des usines de traitement d’eau de rivière d’autre part.
Il est géré par la société Eau de Paris, anciennement appelée SAGEP, Société anonyme de gestion des eaux de Paris.
L’acheminement de l’eau se fait par simple gravité : l’altitude des sources dans la région de l’Avre est supérieure de 40 m au niveau du réservoir de Saint-Cloud, leur point d’arrivée. Plusieurs sources sont captées dans la région de Dreux, dans le bassin d’alimentation de l’Avre.


Ce midi nous nous arrêterons dans un joli parc, devant l’église Saint Pierre à Montreuil. Il y a la rivière pour l’eau des chevaux, de quoi brouter et se reposer !

Et pour nous, un joli coin pour manger ! Il y a même un pommier, les chevaux sont ravis ! Thierry fera sa petite sieste habituelle.

Chloé nous rappelle que nous allons débuter par une belle côte… Elle décide également que nous la ferons à pied, pour économiser nos chevaux.
Ce qui me rassure, car cette fois je ne serais pas la seule ! Le matin, je me suis retrouvée à pied, parce que je n’ai pas vu assez vite le détour que je pouvais faire faire à Ténébra, pour éviter un arbre couché au milieu du chemin. Pas grave, je grimpe dans ce chemin étroit avec Ténébra qui me suit en liberté ! Je marche même plus vite qu’elle ^^ Mais, elle accélère dès que je l’appelle.
En effet, la côte est vraiment harde ! Mais avec Dipti, j’avais trouvé un moyen de m’aider^^…et ça fonctionne aussi pour Ténébra ! Je tiens dans la même main la longe et…sa queue ! Elle a compris quand je lui demande de s’arrêter ou quand c’est pour m’aider ! La pente je la monte sans être complètement essoufflée !

Nous restons encore dans la forêt, ce qui nous arrange pour la chaleur (même s’il ne fait pas 30 degrés), et ferons un arrêt devant la Croix carrée, avant de reprendre la route du retour ! Les chevaux le savent, et malgré les dénivelés suivants (moins forts que le premier), ils ont accéléré leur pas ! Ils se rouleront avec plaisir une fois dans leurs prés respectifs, pendant que nous rassemblerons nos affaires, et boirons un dernier jus ensembles, avant de rentrer chez nous !
Quand j’ai ramené Ténébra, Dipti a fait « son entier », mais très vite m’a détourné la tête !! avant de revenir me voir ! (vidéo)

5,6 km/h Vitesse moyenne
5,6 km/h Vitesse moyenne en déplacement
14,8 km/h Vitesse max
Et 30,82 km

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