Mise en avant

Résumé de la randonnée annuelle : Rouvres / Baie de Sommes, Equirando 2022

Toutes les vidéos : https://www.youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti8jwDq20o5H-_JrVlvlOOaH

Lundi 18 juillet

Rouvres / Bennecourt 32 km
Le Havre de Bennecourt

Rendez-vous au pré pour 7h00. Laetitia et Sixtine ont amené Ralph et Asiris, la veille chez Thierry. Thierry commence déjà un peu de marche, il est trop tôt et Mélody ne veut pas venir ^^ !

Les affaires sont chargées dans la voiture de Judith, qui encore cette année nous fait une supère intendance. Pour les trois premiers jours, nous transporterons nos pique-niques.
Nous arrivons à partir vers 8h40, 28 kms de prévu. Le temps est au beau fixe et nous avons rapidement chaud ! Nous avons déjà quelques dénivelés. Pas mal de réglages à faire, pour ce premier jours. Les chevaux de Laetitia marchent beaucoup moins vite que les nôtres (même que Dipti, les premiers jours^^). Nous expliquons aux filles qu’elles peuvent aller à leurs allures, que dans les côtes ou en plein soleil, nous avancerons également à notre rythme et nous les attendrons en haut ou à l’ombre ! La selle de Ralph tourne pas mal.

Nous nous trouvons un coin à l’ombre pour manger, vers 13h20. 22 kms de fait. Ce premier jour, chacun avait amené son pique-nique.

1ère grosse difficulté, qui fait dire à Laetitia que si elle avait été seule, elle aurait abandonné…
Une barrière que nous ne pouvons pas vraiment contourner, elle est « dangereuse ». Mélody passe, Ténébra passe, Dipti, je prends un peu peur, quand je la vois se plaquer contre le bout de la barrière en métal… mais elle passe.
Pour Ralph, nous voyons rapidement que cela ne va pas être possible (c’est le plus « gros » !). Antoine tient les juments et je retourne sur nos pas. Je découvre une possibilité, une bute à descendre et un gros tronc à passer… Ralph et Asiris le sauteront.

Nous repartons vers 14h40. Heureusement que nous avons un peu de bois. Nous traversons la Seine.

Nous arrivons au Havres de Bennecourt. Pour Alain, c’est une première de recevoir des cavaliers et il a pris quelques renseignements auprès d’une cavalière pour nous accueillir au mieux ! Les chevaux avaient même des carottes ! On les desselle dans la cour, puis nous les amènerons au pré que nous laisse Juliette.

Alain est quelqu’un de très accueillant et un peu bavard ! Dommage que nous étions très fatigués et que nous devions nous lever très tôt le lendemain ! Nous aurions encore plus apprécié cette soirée conviviale. Le repas était délicieux. Alain nous a également expliqué le nom de la maison. Nous sommes montés à plus de 23h… Petit déjeuné prévu pour 6h30, il est prévu de très grosses températures et, il y a 30 kms à faire.

32 kms pour cette première journée. A pied : 5 km le matin, 3 après manger, 3 avant d’arriver et encore 2 pour aller et revenir du pré. Antoine marchera 23 kms / 30, ce qui lui vaudra de belles ampoules !

Mardi 19 juillet

Bennecourt / Vaudancourt 21 km le matin (van l’aprèm)
Equitation Ouestern

Un bon petit déjeuné nous attend, c’est encore un peu long et retarde notre départ, 8h43. Très gentiment Alain et sa compagne nous accompagnent, avec nos affaires, au pré. Préparation des chevaux, nous essayons de faire vite ; il y a quand même piquets, batterie et un fil de séparation à ranger.
De la plaine, des vues, de petits villages sympa, nous nous arrêtons aux feux rouges. Nous sommes chanceux nous avons pas mal d’ombre. C’est difficile pour Ralph, il souffle beaucoup, nous faisons des arrêts fréquents, trouvons de l’eau et le laissons récupérer.

Pour l’arrêt du midi, nous passons devant un ruisseau, nous en profitons de nouveau. Un couple s’arrête et nous propose de l’eau également pour nous. Puis en regardant nos cartes, nous indique un chemin passant par un bois, plutôt que la route.
Sauf que ce chemin est bloqué tout en haut… Je teste des détours, voir si ça passerait plus loin mais, nous nous posons la question de l’autre côté c’est comment ??
Nous décidons de manger et nous verrons après. Le pique-nique que nous a préparé Alain est très (trop) copieux. Nous avons été quelque peu surpris pour les dessert : un clafouti à la tomate.
Pendant que nous nous installons, le couple habitant la dernière maison, devant laquelle nous sommes, arrive. Madame nous propose de l’eau pour les chevaux, puis veut se faire discrète, repart, revient un peu plus tard voir si tout va bien. Nous entamons la conversation, ils nous expliquent pourquoi le chemin est fermé et comment ils sont venus à acheter ici. Ce sont des gens adorables ! Ils viennent du 95, avaient besoin de nature et séjournait en vacances dans cette région en AirBNB. Je vais les voir pour savoir si nous pouvions trouver un bar/café ouvert  et les voici qui arrivent avec café et jus de pommes ! Nous parlons beaucoup, Madame propose le transat à Antoine ! Nous avons décidé de partir plus tard pour tenter d’éviter la plus grosse chaleur. Surprise, ils partent 5 mn et reviennent pour le goûter avec des glaces !!! Des personnes au top ! Difficile de partir !^^ Nous sommes prêts, il est 16h20.

Nous sommes donc obligés de passer par la route. 2kms en côte sous le soleil brûlant. Arrivés en haut, nous nous arrêtons dans un petit chemin à l’ombre et décidons de stopper… Nous sommes tous lessivés, à la limite de vomir. J’appelle Virginie pour voir si elle peut venir nous chercher en van, alors qu’à 13h30 quand je l’ai eu au téléphone je lui avais juste dis que nous n’arriverons probablement pas avant 19h00.

Elle fera deux voyages avec son van 3 places, Ralph a beaucoup de mal à monter. Thierry qui avait monté Mélody en premier (afin d’avoir le plus lourd sur l’essieu) a du la faire redescendre. Asiris en dernier, pas de barre, Sixtine a dû sauter avant que Virginie ferme la porte.

Antoine, Laetitia et moi attendons le retour de Virginie, accompagnés des hennissements des juments. Nous ramassons les crottins. Virginie nous a dit que nous avions bien fait de l’appeler, vu le chemin restant et les températures.
Je m’assois un moment dans l’abris bus, Dipti vient voir. A l’arrivée, elles se sont bien roulées dans leur grand paddock !

Avec les allers-retours, nous avons mis Virginie bien en retard ! Nous avons donc récupéré nos chambres et douches un peu tard. Nous rencontrons Emeline qui va également à l’équirando et qui accompagnera pas mal Marion. Après une bonne bière, nous passons à table pour un chili, j’ai eu les légumes bien sûr et à part ! C’était super bon !
Le lendemain, c’est une petite étape, nous pouvons nous permettre de se coucher un peu tard et de ne prendre le petit déjeuné qu’à 8h30.

20 kms effectués le matin + la côte, à pied : 6 le matin et les 2 de la côte.

Mercredi 20 juillet

Vaudancourt / Bazaincourt-sur-Epte 14 km
Château de la Râpée

Super petit déjeuné à 8h30 tapante ! Virginie nous montre un chemin qui nous rallonge un peu, mais qui nous évitera la nationale très fréquentée et dangereuse à ses yeux.
La température est plus clémente. J’ai une ampoule à un nouvel endroit ! sur le petit orteil, et j’en aurais une autre sur mon orteil amputé ! Première fois que j’en ai à ces endroits et malgré la supère crème Nok !
Réveillée de bonne heure, je discute un peu avec Emeline qui, ayant une grosse étape, se prépare à partir !

Nous partons tard ^^  9h30 ! Mais c’est réellement une petite étape.
Virginie nous donne nos pique-niques et nous prend en photo pour le départ. Aujourd’hui, nous aurons plus de chemins que de bitume, mais cela reste assez caillouteux.
Nous ferons une dizaine de km avant de nous arrêter dans un bois pour le déjeuner. Le temps est très gris, de l’orage est prévu, nous prendrons néanmoins notre temps car, Judith n’arrivera pas avant 18h00 avec les piquets.
Ralph souffle moins fort, les chevaux trouvent leur rythme. Le plus souvent dans l’ordre c’est : Melody, Asiris, Ralph et les miennes. Parfois les miennes passent complètement devant, et parfois Ralph passe derrière les miennes.
Une belle côte pour démarrer cette journée, à pied bien sur ^^

Mélody ne veut toujours pas passer les tunnels ! (vidéo)
Nous prenons le temps de déguster le super pique-nique de Virginie, tout en entendant l’orage arriver. Nous n’espérons qu’une chose, c’est qu’il ne pleuve pas de suite ! Nous terminerons les 4 derniers km à pied.

Nous arrivons vers 16h15 au château, l’orage gronde toujours un peu mais, on a aussi un peu de soleil ! C’est Philippe qui nous accueille. Antoine, avec qui j’avais échangé depuis le début était en congé. Là encore nous avons un super accueil ! Nos chevaux sont les biens-venus et nous avons le choix pour faire nos paddock, il nous récupère deux grandes poubelles pour l’eau et nous installe le tuyau d’eau. Il contacte, ensuite, le haras d’à côté pour nous procurer du foin. Et encore une fois, c’est avec des sourires et une grande amabilité qu’il nous apporte le foin jusqu’au futur paddock. Il nous prendra un prix plus que correct ! Plus qu’à attendre Judith.

Nous n’échapperons pas à la pluie, pendant le montage des paddock ! Je verrais les chevaux de la chambre, je suis assignée à la surveillance car je dors peu ^^ ! Mais cette année, je n’aurais pas eu besoin une seule fois d’aller les séparer ou refaire des paddocks en pleine nuit( Au Doux Shabby, j’ai fait la séparation juste avant d’aller me coucher !) Nath et Yves arriveront pour le repas, enfin l’équipe est au complet !

Nous avons fait la connaissance de Michèle, la patronne et Madame Cauchemard. Une femme adorable, pleine d’humour et qui se faisait appeler ainsi. Encore un délicieux repas, adapté aux besoins de chacun. Philippe m’avait proposé un menu fixe et il a bien fait ! Le service a été également fort agréable, une jeune fille serviable et toujours avec le sourire !

Par contre, même dans un endroit charmant, j’ai réussi à mal dormir ! Le matelas est trop mou pour moi (c’est une bonne literie mais pas assez ferme), Ralph fait le zouave, va enquiquiner les filles…Ralph ou Asiris, j’entends tousser également, et vers 4h15 du matin, on aurait dit qu’il y avait un feu d’artifice !!
A partir de ce soir, Judith reste avec nous, et nous rejoindra pour les pique-niques. Celui que nous prépare le château est royal !

14 km d’effectués, complètement à pied pour Antoine et moi.

Jeudi 21 juillet

Bazaincourt-sur-Epte / La Chapelle-au-Pot 24 km
Ecuries Heinola

8h30, le petit déjeuné est servi, avec un superbe buffet.

Nous attaquons le démontage des paddocks, il reste pas mal de foin quand même, mais cela ne les dérange pas. Nous le regroupons en un tas et ramassons nos crottins.
Nous sommes abonnés aux départs de plus de 9h00 !

N’ayant plus de pique-nique, nous allégeons nos sacoches. Antoine restera avec Judith, son ampoule s’est infectée. Je monte au bout de 4 km, le retour au dextre en ville est compliqué… camion, tracteur avec remorques de foin, des tunnels et des ponts à traverser…tout est sujet à faire peur. Je vais même finir par tomber plusieurs fois, la fatigue aussi certainement tient un rôle. Heureusement on a quelques chemins pas mal et en plaine.

Arrêt du pique-nique en forêt, avec 16 km de fait, vers 13h30. Tout le monde avance mieux, mais aujourd’hui Ralph a des gonfles importantes. Cet aprèm c’est de nouveau assez varié, avec de bons dénivelés et quelques difficultés comme des GR fermés (encore) … Nous faisons tous les cimetières, nous devrions en faire un livre ^^

Nous arrivons aux Ecuries Heinola, c’est Karine qui nous accueille. Nous installons nos chevaux ensembles cette fois, l’espace est grand. Nous dormirons en tente, heureusement que ce sera la seule nuit pour moi ! Karine reçoit des chevaux en pension à la carte et également des pensionnaires en convalescence.

Une supère journée qui se terminera par une pizzeria et un café gourmand ! Nous avons même des douches ! Au lit pour 23h00.


27 km, à pied : 6 le matin et 2 entre midi et soir.

Vendredi 22 juillet

La Chapelle-au-Pot / Héricourt-sur-Thérain 24 km
Les jardins de Beauve

Ce matin, Karine nous prépare le petit déjeuné,  avec des confitures maison. Yves et Nath sont allés chercher le pain. Ralph va faire sa prochaine escale en camion, en plus de sa gonfle, il y a une plaie, impossible de le seller. Nous partons vers 10h00, pas de paddock à plier mais les tentes. Au petit matin, j’ai eu la visite d’un des chats.

Ténébra va bien, mais elle est plutôt chiante, encore aujourd’hui, avec les camions / tracteurs ; je décide de monter rapidement (que 6 / 23 km de fait à pied). Un des tracteurs ne veut même pas ralentir, je me mets au milieu de la route pour lui faire signe…avant de prendre un bon contre-haut !

Ce matin, nous ne sommes que 3, Thierry avec Mélody, Sixtine avec Asiris, et moi avec les deux. C’est Koh Lanta !! Des barrières infranchissables en métal !! Nous passons à travers des buissons pour passer par le champs qui longe le chemin. Ensuite nous logeons des champs de vaches sur un chemin (GR !) non entretenu et bourré d’ornières, qui finit par un mini guet que Mélody aura bien du mal à franchir ! Sixtine se surpasse !

Sa petite jument passe partout, même si parfois elle semble « incontrôlable », ces deux-là quand elles vont bien se connaître, ce sera un super couple ! Elles ont déjà tellement appris ensembles, et passer quelques belles difficultés !
Plus qu’à continuer l’éducation ^^.
Nous voici de nouveau un peu en ville, après ces quelques passages compliqués, nous apprécions !

Judith et Antoine nous rejoignent pour manger, Nath, Yves et Laetitia sont encore avec Ralph. Ce sera une pause rapide car il reste encore pas mal de km. Nous avons commandés nos pique-nique à la pizzéria 😊 Nous nous sommes arrêtés un peu plus tôt que d’habitude. Pour moi ce sera des légumes grillés, c’était vraiment bon.
Après manger, Thierry prendra le temps d’une petite sieste !

Depuis le départ, nous avons très peu de vrais beaux et longs chemins sans cailloux ! J’espère que ça va changer !
Mais aujourd’hui, et demain, il semblerait que ce soit pas mal de route, avec bas-côtés.

Nous arrivons chez Pascale, « Les jardins de Beauve ».
Pour commencer je la remercie d’avoir accepté que Nath et Yves dorment en tente, ensuite pour son accueil chaleureux, de l’accueil et l’espace pour les chevaux, de l’attention et l’écoute qu’elle a eu avant de me prodiguer un soin / massage. Ca m’a tellement détendue, et après un super bon repas végétarien (la soupe n’est pas en photo), j’ai enfin bien dormi !

C’est la première fois, depuis notre départ, que nous mangeons (un super bon repas végétarien, sain, léger et copieux) et que nous montons tôt dans nos chambres, après un passage pour discuter, dans ce beau salon, de bonne heure !

Samedi 23 juillet

Héricourt-sur-Thérain / Aumale
Au doux Shabby

Grâce à cette bonne nuit, je suis debout très tôt. 6h15, je suis habillée, et mes affaires sont rangées. La petite « mauvaise » surprise, c’est que je pensais avoir effectué la dernière « grosse » journée, ; mais je regarde et il y a 27 km à faire.
7h00 une belle table est dressée pour notre petit déjeuné. Pascale fera pleins de photos avant que nous quittions ce Havre de paix.

Beaucoup de route, dès le départ un tracteur, mais Ténébra ne bouge plus, bon juste elle serre les fesses ^^ Ensuite, même montée, elle ne bronche plus, il est vrai que je me suis bien fâchée la veille… La température est agréable, nous allons direction Aumale où Francine nous attend avec impatience !

Encore des tunnels à passer pour Mélody, mais cette fois, nous allons le faire à pied ! Nos supers chevaux, encore une fois, passent dans le calme, même pour ceux où c’est la première fois ! Ralph va baisser un peu la tête ^^ ! (vidéo)

Nous trouvons un ruisseau pour faire boire nos compagnons, cela change du cimetière.

Pause pique-nique dans un chemin à l’ombre, où nous pouvons attacher nos chevaux.

Ce sera encore sur des cailloux que nous repartirons. Les pieds des filles ne cassent pas, mais elles commencent à chercher d’avantage les bas-côtés, surtout Dipti. Nathalie et Laetitia s’échangent vélo et Ralph (toujours pas sellable).

Nous n’arrivons pas tard chez Francine, vers 16h30. Francine est sur excitée, avec des larmes aux yeux…elle va nous faire pleurer ! Son mari a tout de même fait 1h30 de trajet pour nous trouver du foin !! Nous avions beaucoup échangé avant de venir, elle m’avait fait une vidéo du jardin pour être sure que c’était faisable. Et même quand nous sommes passés de 3 à 5 chevaux, elle ne les voulait pas ailleurs que chez elle ! Des personnes incroyables !

Elle fait un direct sur sa page pro facebook de notre descente vers ce magnifique jardin, après que nous ayons desseller et ranger le matériel à l’abri. Nous leur donnons à boire, tout en appréciant ce calme, avec juste le bruit de la rivière qui passe au fond du jardin. C’est magnifique ! Francine nous pose mille questions. Nous sécurisons ces petites bordures, nous les laissons ensembles enfin…comme je n’ai pas envi de me lever en pleine nuit et que j’ai bien vu qu’entre Dipti et Asiris, ça n’allait pas coller, j’ai fait une séparation avant d’aller au lit ! Pendant que certains terminent les paddocks, d’autres vont faire les courses. Nous mangeons tous ensembles et passons une superbe soirée ! Entre gens du nord… 😀 C’est Antoine qui prépare le repas.

Dimanche 24 juillet

Aumale / Dancourt 30 km
La ferme du Far West

Le petit déjeuné est prévu pour 7h30. Francine nous a préparé une supère table, avec beaucoup d’émotion, encore ce matin ! Francine fait encore quelques directs et pas mal de photos. Antoine restera défaire les paddocks, ce qui nous fera gagner un temps sacré ! Son ampoule n’est toujours pas guérie. Nous partons presqu’à l’heure : 8h55. La matinée est déjà longue, il fait très chaud.

Nous démarrons par 2 km de côte en plein soleil… Nous allons aussi chercher désespérément un chemin dans le bois, nous ferons des demi-tours, et du « hors-piste » avant de nous retrouver au bon endroit. Chemins qui existent sur les cartes, mais disparus sur le terrain.

Nous ferons 19 km le matin, nous nous arrêtons assez tard pour déjeuner, vers 13h50. Une dame anglaise, habitant juste en face, nous propose de l’eau, puis de faire notre halte du soir, elle nous prépare du café, et reviendra même avec du pain d’épice maison ! Elle fera quelques photos. Il ne nous reste qu’une dizaine de km mais il fait très chaud et c’est beaucoup de route.  Laetitia tente de monter à cru, et , au pas, cela se passe plutôt bien. Aujourd’hui Sixtine est très fatiguée, elle fera un bout de route sur le dos de Mélody et l’après-midi, elle restera avec Judith.

Laetitia montera Asiris et gardera Ralph en dextre.

Encore quelques belles vues !

 « Le Far West aux Autruches », là encore nous aurons un super accueil de Victor, un passionné !  Antoine et moi avons un super petit chalet, rustique, chaleureux, et les autres un beau tipi ! Nous irons nous baigner dans la rivière, enfin les plus courageux ! Ténébra a beaucoup de mal a accepté les alpagas ^^ ! Elle ronfle, s’approche, s’éloigne…Les chevaux sont de nouveau tous ensembles.
Nous passerons commande au snack, pour manger tranquille au tipi. Le café nous est offert.
Victor nous fera ensuite la visite de sa mini ferme, avec en principal les autruches, mais pas que.
Victor et Cyril, son conjoint, n’ont repris ces terres que depuis 1 an, et ont  fait des friches un lieu hyper accueillant.  Ils ont des projets et n’ont de cesse à chercher à améliorer ce lieu. Les douches et toilettes sèches sont à l’arrière du chalet.

Nous demandons le petit déjeuné pour 7h30.

Lundi 25 juillet

Dancourt / Buigny-lès-Gamaches 20 km
Le chant des oiseaux

6h45, je n’arrive plus du tout à dormir…J’ai éteint passé minuit, et, au moment où je m’endors, Antoine pense avoir une bestiole, sur sa tête, descendue du tapis accroché au mur… Très forte l’allusion !!
Ensuite le petit shetland qui n’arrête pas d’appeler, vers 2h00 c’est l’âne qui s’y met, vers 3h00 ce sont les canards ! Alors là, je crois ne jamais avoir entendu un tel vacarme de la part de canards !!! Je n’habite pourtant pas en ville !! 4h00 de nouveau l’âne, 5h00 le shet et les canards… J’avais mis le réveil pour 7h10, mais 6h45 je suis levée. Cela n’empêche pas qu’il faut tester, avec des boules caisses 😉, l’endroit vaut vraiment le coup !
Nous prenons le petit déjeuné dans le restaurant, bien servi.

Enfin des chemins un peu plus cool avec des dénivelés. Nous aurons un peu de pluie le matin mais pas de quoi sortir les impers.

Nous passons devant des étangs et une belle aire de pique-nique, mais les km ne sont pas fait. Nous prendrons à pied,  un chemin qui longe un des étang, il y aura des ponts, et surtout des barrières ! Un peu compliquée pour Dipti, mais on passe ! Ralph a bien maigri et passe aussi !

Pour le déjeuner, nous nous arrêterons avec 16 km de fait, il n’en restera que 4. En vélo, ils ont également eu une belle côte !
Nous passerons très proche des éoliennes, mais aucune réaction de nos chevaux ! Ténébra a juste un peu tendu le coup…

Cette fois, nous arrivons assez tôt au gîte. C’est Robert qui nous accueille, après nous avoir montré le pré pour les chevaux, il nous invite à gouter son cidre et jus de pomme (nous en achèterons !). Nous gagnons nos chambres, douches et pouvons aller manger. Nous irons jusqu’à Tréport pour manger des moules. Pas facile de trouver un restaurant avec de la place, quand on n’a pas réservé, qu’on est 8 et qu’il est presque 20h00 !
Nous prévoyons le petit déjeuné pour 7h30. Robert est ennuyé car le boulanger ne passerait qu’après 8h00. Il nous rapportera du pain congelé, mais nous aurons également le chocolat, thé, café, confitures…

Ce soir, je me dis qu’il y a déjà 8 jours de passés…

Mardi 26 juillet

Buigny-lès-Gamaches / Port-le-Grand 24 km

Nous prenons le petit déjeuné, rangeons nos affaires, il faut aussi tout remettre dans les voitures. Ténébra est restée sans selle deux jours, elle a blessé, avec le tapis, sur les fesses…
La veille, le cheval qui était dans le pré qu’on nous prête pour la nuit, a été enfermé dans une stalle. Avec Nath nous avions fait le tour des clôtures et j’avais rattaché les fils qui coupaient le pré en deux, afin d’éviter que les nôtres aillent le voir de trop près.
Mes juments, enfin surtout Ténébra, sont grégaires dès que nous sommes en groupe. Surtout Ténébra qui ne supporte pas d’avoir ses compagnons hors de vue… Déjà chez Virginie, quand ils ne m’avaient pas attendue, c’était chaud de sortir les deux. Ténébra henni, fait moins attention à moi et bouge… J’avais déjà demandé à ce que l’on s’attende pour préparer les chevaux, surtout les jours où j’en avais deux à faire…
Ce matin-là, comme Laetitia et Thierry ont toujours un peu de mal à attraper leurs chevaux, je les laisse s’en occuper et attend près d’un des fils que j’ai attaché. Comme l’autre cheval a accès normalement à tout le pré, dès que Ralph et Mélody seront licolés, j’ouvrirais. Seulement voilà, Sixtine commence à sortir sa jument… Je me dépêche de défaire le nœud et cours vers les miennes. Je crie à Sixtine de s’arrêter, pour que je les licole. Elle s’arrête deux seconde et repart… Le souci, c’est que la porte ouverte est en barbelé et qu’elle est posée au sol… Etant moi-même devant le passage, les juments passent par le barbelé… J’ai hurlé tellement, j’ai eu peur ! Je me suis fâchée très fort (j’en pleurais) car, cela fait déjà 8 jours que nous sommes ensembles et savons comment fonctionnent les chevaux, que j’ai fais la remarque plusieurs fois comme quoi, pour ma part, je les attendais toujours et pas eux, (comme pour les montoirs, où quand je suis à pied !). Mes juments n’ont pas beaucoup de défauts, mais Ténébra est ainsi, une vraie mère poule ! Et là, où je veux faciliter les choses, je mets mes juments en danger… Vraiment il va falloir que j’apprenne à penser plus individualiste ! En même temps, ça fait quelques années déjà que je le dis… Une fois tous à l’attache, je vais libérer le cheval.

Thierry, après un abandon hier, retente de mettre le mors à Asiris, la jument va jusqu’à se cabrer. Sixtine ne l’a pas travaillée avant la rando, là c’est compliqué. Vu comme ça été galère pour la contrôler hier, je propose mon aide, pas avec la même méthode. J’explique à la jument pourquoi elle doit l’accepter, fait des « présentations » du mors et en – de 5mn, il est mis.
Le lendemain, moins de temps, pas dans le même esprit, j’ai abandonné ; elle disait qu’elle avait été sage la veille alors pourquoi lui remettre ? et au final, elle a été sympa, il faut juste que Sixtine apprenne à la connaître.

Nath et Yves font le plein de prunes avec le superbe prunier qui est à l’entrée du pré. Nous ne partirons que vers 10h00.
Nous aurons énormément de route, pas mal de conducteurs débiles, j’ai dû aussi me fâcher pas mal avec les juments pour qu’elles tiennent leurs places ou avancent… Je pense que j’avais aussi la fatigue et la peur du matin, qui me rendaient moins patiente.
Comme chaque jour pratiquement, c’est 6 km le matin, j’en ferais encore 1.5 le midi et peu le soir, car nous sommes sur une grosse départementale jusqu’à l’arrivée du camping. Nous ferons un arrêt pharmacie.

Plaines, étang, villages…c’est varié (mais toujours autant caillouteux).

Le midi, nous nous arrêtons sur un stade. Je tente d’appeler la mairie mais ça ne répond pas. Je laisse un message en précisant que nous restons autour du terrain et que nous ne laisserons rien traîner.

Nous repartons avec de la route, des ponts, où nous restons bien au milieu pour être sures de ne pas être doublées n’importe comment !

L’endroit est superbe ! Nous sommes accueillis par une des filles du directeur, avec qui j’aurais l’occasion de discuter un peu plus tard. Nous avons bien entendu, parlé de l’accès au camping… il demande depuis des années une aide financière pour pouvoir accéder facilement à une route qui, une fois traversée la départementale, arriverait directement dans son domaine. Aujourd’hui, que ce soit piétons, cyclistes ou cavaliers, nous devons la longer sur plusieurs mètres, et c’est vraiment dangereux…Les chevaux ont un très grand pré, nous avons la chance d’arriver en avance et en premier, donc pas d’autres équirandins, qui arriveront dès le lendemain…

C’est en voiturette que nous sommes accompagnés avec nos bagages.

Nous nous installons dans nos cabanes respectives « L’écureuil », 9 m de hauteur, et « le Nichoir », 6 m de hauteur  ^^, où nous attendent des boissons de bienvenue. Certains profiteront du jacuzzi du « Nichoir ».

Ce soir nous mangerons au snack du camping, c’est copieux et bon. . En allant manger, je vois les chevaux au repos, ensembles. Et quand on parvient à faire des « lancer de salade » dans le verre de Sixtine ^^.

Pour demain, c’est censé être une petite journée, 16 km de prévu, nous décidons donc de ne pas se lever trop tôt et puis, le panier n’arrivera à la cabane qu’à partir de 8h00. Antoine le remontera.

Mercredi 27 juillet

Port-le-Grand 24 km / Le Crotoy 23 km

La destination finale pour le logement pour nous et les chevaux. En effet, comme nous étions obligés de payer la semaine alors que nous n’y restions que 2 jours, nous avons décidés, avec l’accord des organisateurs de l’équirando, ne pas aller sur le site. Quelle bonne idée, même s’il semblerait que la taille des paddock, le foin et l’eau étaient nickel, il y a quand même eu un accident avec des chevaux qui se sont barrés, blessés et une proprio également…et tout ça dans le coin où nous étions prévus… Dès le vendredi soir à table, alerte aux chevaux en liberté et rebelotte le samedi… Nous étions donc très bien installés au camping des Aubépines, et nos chevaux avec chacun un paddock avec abri, foin à volonté (et eau bien évidemment !).
8h20 : Antoine remonte notre panier petit déjeuné, bien garni !

Nous partons donc vers 10h30 (un peu plus tard que nos prévisions…) et nous décidons de la faire d’une traite, ce qui nous ferait arriver, au plus tard, vers 14h00. Nous aurons de beaux paysages, des pistes cyclables et une partie de la voie verte (pas interdite aux cavaliers) qui semble interminable et en cailloux….

En ne suivant plus le tracé, par mail on m’a demandé expressément d’éviter la voie verte et de prendre le gr, nous savions que nous aurions 2 km de plus.  Nous allons donc sur ce GR, qui au bout de plusieurs km, est FERMÉ !! Un portillon pour les humains et une porte cadenassée. Nous appelons le Haras de rue, le camping des Aubépines et les organisateurs de l’équirando. Pas un ne saura nous dire comment faire, et on aura quand même comme réponse : « chemins équestres qui ne seront ouvert que le jour J donc vendredi », tu n’as pas le droit d’arriver avant et, dixit, ce connard de président, tu n’as pas le droit d’arriver autrement que par ses chemins (sauf qu’aucun à notre date de départ ne convenait pour aller au camping !). Il semble avoir oublié que nous sommes censés avoir fait 100km avant l’arrivée (mais bon, ça aussi aucune vérification, pas de tampon sur le livret….).
Il est déjà 14h00, nous n’avons plus d’eau, les chevaux n’ont pas bu, et pas manger. Nous faisons demi-tour et nous allons devoir faire 5 kms de plus. 19 effectués, Antoine repart avec Judith, son ampoule lui fait mal (18 km de fait à pied), je prends Ténébra en dextre. Là encore, d’ailleurs, on ne m’attend pas !!… sauf Nath, merci. Nous passons rapidement devant une usine à moules, on peut avoir de l’eau pour les chevaux. Puis, nous repassons par la ville.

Nous arrivons enfin au camping, c’est un peu long… Un souci d’ordinateur ne leur permet pas de voir que tout est payé. On attend encore pour les chevaux et paf un bon km de plus pour aller aux paddocks ; pas grave ils vont être bien. Le monsieur nous ramène un round de foin.

J’avais pris rendez-vous avec Equid’Opale-Masseur Equin, avant de partir, pour le 27. Vers 18h00 nous nous retrouvons au pré. Les juments ont drôlement apprécié. Ténébra avait moins de contractures que Dipti, alors que plus montée, et les deux principales s’expliquent bien. La première à l’encolure côté gauche : la façon dont je la tenais à pied, afin qu’elle se place un peu ou ralentisse l’allure. La deuxième : autour de sa blessure. Dipti : il y en avait à différents endroits probablement dû à la compensation des pieds. Rien de grave néanmoins !

Nous allons ensuite (et enfin) découvrir le mobilom après que certains ont acheté de quoi manger. Nous mangerons au camping, le service est assez long mais les serveurs(es) sympa, c’est bon et bien servi. C’est la soirée karaoké, et même si personne ne veut aller au micro, tout le monde chante sur certaines chansons ! Plus tard dans la soirée, nous avons également un joli spectacle de feu ! Nous ne sommes pas couchés de bonne heure mais peu importe, pas de réveil demain.

Jeudi 28 juillet

Le Crotoy

Je suis réveillée de bonne heure, à 7h30 je suis devant l’épicerie, sauf qu’elle n’ouvre vraiment qu’à 8h00. J’attends donc au bord de la piscine. J’achète de quoi faire le petit déjeuné, mais nous ne savions pas qu’il fallait commander la veille, la chance : je peux avoir du pain et quelques viennoiseries en nombre réduit, sur leur supplément de commande. Nous passerons donc commande pour les vendredis et samedis matin, dimanche on se débrouillera autrement.
Nous passons une journée tranquille, je vais faire les courses avec Nath pour les matins (jus de fruits et laits) et le midi ; le jeudi soir c’est la brasserie, les vendredi et samedi, ce sera sur le site d’équirando.
Dans l’aprèm on regarde pour louer des vélos…fallait réserver… Nous prenons donc la voiture, Nath et Yves leurs vélos. Laetitia est en famille, son mari et fils sont venus la rejoindre au camping. J’aurais aimé aller avec les chevaux, mais j’étais la seule car pas de guide et le coin assez dangereux. La semaine précédente, les pompiers ont du intervenir pour sortir deux chevaux des sables mouvants… J’abandonne donc l’idée, une grande déception car c’était quand même une raison de mon inscription : retourner au bord de mer avec les juments…

Nous voulions aller nous baigner.. Bon, le Crotoy n’est ni pour les humains, ni pour les chevaux… Nous trouvons un endroit (pas vraiment pour baignade et on comprendra pourquoi…) où nous aurons de l’eau jusqu’aux fesses, pas plus. On s’éclate qd même bien. Quand on ressort, on a un cap à passer sable et… de la terre glaise, bien glissante mélangée à un truc noir…

Douches, repas, c’est toujours bon, le patron râle quand mon fils lui fait ajouter un ingrédient manquant dans son cocktail ^^, et au lit.
Douches, repas, c’est toujours bon, le patron râle quand mon fils lui fait ajouter un ingrédient manquant dans son cocktail ^^, et au lit.

Vendredi 29 juillet

Le Crotoy

Epicerie dès 8h00, Laetitia et sa petite famille, comme la veille, nous rejoint pour le petit déjeuné. Nous planifions notre journée. Nous commencerons par une vraie baignade, en prenant les voitures et en allant à Fort-Mahon-Plage. Nous en profitons pleinement, l’eau n’est pas trop froide (sauf pour Thierry^^) et nous pouvons nager !
Après manger, nous irons sur le site, avec nos carnets des chevaux, pour nous faire enregistrer.
Mais avant, Hervé m’appelle pour fixer un rendez-vous et m’apporter ma selle ! Enfin ! Elle était prévue pour le 17 juin, ensuite le 15 juillet… là, ça y’est je la récupère ! Elle est très jolie et confortable, je la mettrais samedi, il ne devrait pas avoir trop de km. Hervé vient au bungalow, récupérer l’autre selle et nous partons sur le site… c’est le début de la cata… Nous aurions dû venir avec les chevaux pour la visite véto. Heureusement que j’avais bien posé la question avant et que j’avais la réponse par mail que nous pouvions venir sans les chevaux. Le con de président, vient vers nous avec un air hautain, me traite de menteuse… le ton monte, une autre personne essaie de calmer le jeu et me prend un peu à part, en me disant que le monsieur était un peu stressé et il me conseillait d’aller directement voir les vétos, quitte à leur proposer d’en emmener un sur le camping. Nous allons donc voir une des vétos, qui vérifie nos carnets. Elle est très souriante et compréhensive, elle nous dit qu’on n’est pas non plus sur une internationale ! Nous récupérons donc nos autocollant à mettre sur les chevaux. Les cadeaux sont sympa : dans un beau sac, à part la pub, nous trouvons une lampe de poche (les piles fournies^^), un stylo, une casquette.
Nous faisons un premier tour sur les stand, et regardons un peu les spectacles dans la carrière.
Nous traînons jusqu’à l’heure de l’apéro qui est dehors, puis le repas sous le barnum.


Il n’y a même pas de jus de fruit pour ceux qui ne prennent pas d’alcool… Ils ont eu une très bonne idée pour le service et éviter des queues trop longues (malheureusement pas reconduite le lendemain^^). Sur notre table nous avions de grandes serviettes bleues, la même couleur pour toute la rangée, et une couleur différentes par rangée. Au bout, un drapeau de la même couleur était visible, au-dessus de l’endroit où nous devions nous servir.
L’ambiance est joviale, même si on entend déjà des avertissements de chevaux en liberté. Nous rentrons tranquilles, le lendemain c’est un réveil très tôt…enfin ça devait. J’avais calculé un levé à 5h00 pour être à 8h00 sur le site pour le départ de la réserve naturelle… sauf que personne ne voulait. Le réveil est donc mis à 6h et nous arriverons une heure trop tard…

Samedi 30 juillet

Haras Henson, Rue

Nous avons donc 6 km à faire pour aller jusqu’au site, nous y arriverons vers 9h00, les gendarmes au carrefour nous disent que c’est trop tard. Là encore un manque de communication (comme qd on a cherché où étaient nos paddocks !! personne pour guider et aucun plan…), il était dit « Départ à partir de 8h00 », en fait ils sont tous partis à 8h00… Après, il y a eu 26 km et, d’après pas mal de personnes, nous n’avons pas manqué grand-chose, il y avait trop de monde, donc aucun oiseau ou animal visible. Chose incroyable : plusieurs personnes ont demandé le nb de km, ils ont refusé de le dire, prétextant que peu de monde serait venu !! Merci pour les jeunes enfants !!

Nous nous retrouvons donc sur le site avec nos chevaux. Le défilé est l’aprèm, nous ne voulons pas refaire une aller-retour. Nous questionnons les gens sur place afin d’avoir une petite boucle sympa à faire. Pff même ça c’est compliqué !! On fini par nous indiquer un chemin qui ferait le tour des étangs. Avec Thierry, nous vérifions sur nos téléphones et, en effet, nous le trouvons.
Hum…. il n’a pas fallu longtemps pour nos retrouver devant un grillage qui empêchait la traversée de la route… Demi-tour et balade autour d’un seul étang… La matinée va nous paraître interminable… Après la mini balade et avoir fait boire nos chevaux, nous retournons vers les stands.

Nous nous asseyons, les chevaux sont au repos… Et voilà l’autre con qui arrive en gueulant : « je ne veux pas de chevaux ici, Dégagez ! » « Vous pourriez le dire gentiment ! » « c’est gentil !  et c’est quoi encore ces chevaux là-bas !» « ils sont en train d’essayer des selles ! » « Rien à faire de leurs essais, ils dégagent ». Après avoir poster sur facebook, j’ai été à la fois triste et heureuse de voir que nous n’étions pas les seuls à qui il avait très mal parlé ! Certains ont même décidé d’en informer la FFE !
Nous trouvons un chemin, à l’ombre où nous allons pouvoir manger ; il a fallu négocier pour sortir les plateaux du barnum. Nous les préparons (et nous de même) pour le défilé.

Sur le programme, il est marqué rassemblement pour le défilé 14h30… là encore, un changement, c’est devenu 15h30 ! Il ne pouvait pas le dire la veille au micro ?? Il fallait aller sur le site internet pour le savoir…Au moins, nous serons à l’heure et au bon endroit.
Petit à petit, à partir de 15h15, les attelages, les roulottes et tous les chevaux / mules… arrivent. Ralph et Asiris sont un peu chaud mais gérables. Sixtine prend peur à plusieurs reprises, veut même abandonner, mais prend sur elle. Il y a toujours des gens qui pensent contrôler leurs chevaux, même quand ils te reculent dessus ! Et le summum quand même !!! le drone !! La superbe idée ! Ils font voler un drone au-dessus des chevaux…bas, très bas… Au milieu, ça hurle, les chevaux paniquent et on voit un flot arriver vers nous… Ces cons….ils ont la caméra donc voient la panique et au lieu de le remettre en hauteur, ils continuent de le faire survoler vers nous !! Dipti prend un peu peur, Asiris se fait bousculer par Ténébra. Mais nos juments se sont très vite reprises et, je pense que pour elles, c’est plus le fait de voir arriver les chevaux en panique et les hurlements, que le drone qui les ont effrayées.

Nous décidons de partir dans les derniers, il semble qu’on est bien fait car les premiers (ahhh être premier !!^^) se prenaient la barrière, glissaient…. Nous, nous sommes passés dans le calme, même la dame de chez Gaston Mercier a pu nous prendre en photo !
Nath et Yves, en vélo, ont réussi à rester avec nous, et nous avions de supers cavaliers derrière qui gardaient vraiment leurs distances. Petit à petit Sixtine a pris de l’assurance et Thierry a pu cesser de la tenir en longe. C’est quand même un super moment le défilé, et il y avait du monde ! Là, je dis chapeau au maire d’avoir accepté, et d’avoir super bien sécurisé le site. Notre dernière frayeur a été quand la jument de Charline s’est mise à reculer (pas pour la première fois !), sur Asiris, que venait de lâcher Thierry, et fait tomber une barrière…

Nous ne suivrons pas tout le monde jusqu’au site, nous nous arrêtons au champs et rentrons pour le camping. Les gendarmes sont surpris de nous voir repasser par-là ! Il y a un sacré embouteillage au carrefour… En même temps vu le nombre de rues fermées ^^ !
Une fois rentrés, nous nous occupons de nos chevaux, puis douches, avant de retourner sur le site pour le dîner de « gala ». Nous refaisons un tour de stands, de spectacles, puis l’apéro, toujours dehors et sans jus de fruit… Puis nous rentrons sous le barnum ! Incroyable !! Il y a deux rangées de mousquetaires qui encadrent l’entrée ! Je suppose qu’ils veulent vérifier correctement les bracelets, cela procure de la bousculade… encore une fois, les gens sont pressés d’avoir la « bonne « table tout devant.. Cela tombe bien, nous , nous ne souhaitons pas être tout devant ^^.

C’est le moment des remerciements… les particuliers, les inconnus qui viennent qui viennent de loin et même une gamine qui a son anniversaire le jour même, sont oubliés ! Une doyenne, les clubs et le groupe qui vient du plus loin (hum, ils ont vérifié ça comment ????) ????) et bien sûr, sans oublier, toutes les grandes instances… et le con… Le discours était bien trop long, inaudible la plupart du temps (sauf si on sortait !) et que d’oublis !
Le repas n’avait rien d’exceptionnel, servi sur assiettes avec des bénévoles non cadrés, ça a donné de sacrées attentes.
Nous ne sommes pas restés très tard du coup, même si l’ambiance était sympa, la sono tellement mauvaise donnait mal au crane !

Dimanche 31 juillet

Retour

Thierry doit aller chercher le camion + van. Nous prenons un temps rapide pour petit déjeuner une dernière fois ensemble, puis ce sont les au revoir de Laetitia et sa famille.
J’irais voir les juments et redonner du foin. Je vois que Ralph n’est toujours pas monté… Au bout d’un moment je propose mon aide et avec le système de corde derrière les fesses, tenu par Christophe et moi, il finit par monter (ça faisait déjà presqu’une heure qu’ils tentaient).
Nath et Yves resteront jusqu’au repas du midi et partiront vers 14h00 avec Antoine. Nous avons joué à des jeux de cartes trop bien, mémoire et réflexion !
L’après-midi ensuite a été un peu long car je suis restée seule jusqu’au retour de Thierry, Judith et « la chenille ». J’ai eu la visite rapide d’Hervé m’apportant les produits pour la selle.
Dipti a traîné un peu pour monter dans le van, mais comme d’hab, je ne suis pas seule et « pressée ». En vrai elle a mis à peine plus de 5 mn ! seulement Ténébra s’excitait et s’appuyait les barres de poitrails et queue ! Elle nous a quand même fait une montée descente ! Dernières photos sur la route, et à l’arrivée.

Quand on arrive, les juments ont bien voyagé, tous les chevaux se pointent devant le portail. Je joue du « lasso », pour les faire reculer. Les juments sont un peu speed, pas facile…
Retour à la maison, douche, petit repas préparé par ma fille (sans doute avec un peu d’aide de papa 😊). On rangera les affaires demain !

Résumé

Sur la randonnée en itinérance : cette année nous n’avons pas eu de mauvaises surprises. Les accueils étaient top et il n’y avait que de la bienveillance. Pour les chevaux, idem, il y a toujours eu ou espace ou foin et on sentait qu’ils étaient les bienvenus !
Personnellement je me pose la question d’être un peu moins « esprit groupe », pour penser plus à mes juments et à moi-même… mais en suis-je capable ? (vu que je me fais la remarque depuis 5 ans !!).

Sur l’équirando : et bien pour résumer ,c’était le premier et ce sera le seul ! Au final nous avons payé cher pour 2 repas et 2 pique-nique + le défilé…. Un grand merci au maire et aux bénévoles mais c’est tout !

Vivement l’an prochain, notre prochaine randonnée devrait se passer en Corrèze.

Arrêt prolongé

Ce matin, kiné et renforcement musculaire à Goussonville : tapis en pente 4 et vitesse 3.5 (un peu de douleur depuis cette nuit), nouvelle machine qui fait travailler le dos et la machine des bras/dos, et, comme il restait du temps, j’ai refait 10 mn de tapis. Pour la kiné on a travaillé un peu les cuisses, le dos et des étirements pour les cervicales (je me suis « coincée » cette nuit….). Antoine est mon conducteur du jour. Nous filons au pré, juste pour nourrir aujourd’hui, nous sommes un peu pressés.

Nous rentrons, déjeunons et, tranquillement, direction les Franciscaines pour radio et rendez-vous chirurgien.
Une chose positive, on s’y attendait, la cage est bien en place mais toujours : discarthrose avec arthrose inter apophysaire postérieure L3-L4 et L5-S1. L5-S1 ce n’est pas étonnant, depuis 2016 on en parle….sans oublié que le sacrum a été cassé et déplacé !

Position assise, donc à éviter pour bien plus longtemps que ce qui était dit au départ. Les 2 orthopédistes de Goussonville me l’avaient dit, je dois à tout pris protéger la L3 et S1. Pour la voiture, avec l’ergothérapeute, nous regardons quel coussin sera le mieux pour la voiture, car là aussi c’est un gros souci. Il faudra aussi adapté le siège pour le travail, et celui de la maison… Tous les 5 ans, nous devons voir le médecin du travail, je suis dans la 5ème année et, là, ça va être nécessaire de la (le) voir… Pour le moment, l’arrêt va jusqu’au 8 février.
La bonne nouvelle c’est que j’ai le droit à la Balnéo, ma cicatrice n’est plus infectée et la « boule » est un hématome, qui devrait se résorber…

Post op…

Ce matin, rendez-vous avec l’orthopédiste. Plusieurs exercices, questions, il est aussi à l’écoute que celui que j’ai vu il y a deux semaines. Nous partons pour 3 fois par semaines, pendant 4 semaines, kiné et sport. Je ne peux pas encore faire de balnéo car la cicatrice est infectée… Celle de droite, celle où les agrafes étaient si bien mises….

Il est sidéré, qu’encore une fois, je précise qu’il n’y avait vraiment aucune douleur dans la jambe droite. Par contre lors des exercices, nous voyons bien un sacré déficit dans cette jambe que ce soit nerveux ou musculaire !!

Il a dit que, « sans me vexer » , il fallait que je me considère comme une petite handicapée ! Je ne dois plus m’asseoir normalement, sur du long terme, sur une chaise normale, afin de protéger ma S1, qui est déjà esquintée ; plus de torsion pour protéger la L3, ça l’ergothérapeute en avait parlé, et tout ça à vie. Alors ça va être pratique au boulot, parce que je suis assise ! Pour la voiture, il faut également que je réhausse, que je mette un coussin et que je ne conduise « pas trop »…

Le 21 je verrais tout ça avec le chirurgien, pas sure de reprendre en janvier, déjà 3 matinées par semaine je serais en rééducation…

Pour les douleurs, elles peuvent être dues, en plus,  à un « manque ». J’ai décidé de diminuer la codéine.
Il m’a conseillé de faire ça sur encore deux semaines.

Pourquoi les posts op ne sont jamais « simples » ? ☹

Je ne sais pas trop quand je vais vraiment pouvoir remonter à cheval… Je ne peux toujours même pas leur faire les pieds. J’ai au moins la chance du pansage et les nourrir, les voir.

Résumé Arthrodèse du dos

Dimanche 06 Novembre
Les Franciscaines, J3 après opération

Lundi 31 août, je sais enfin, après 5 mails et autant de coup de téléphone restés sans réponses (même ceux du secrétariat), après avoir piqué une colère (la secrétaire me dit qu’elle va lui envoyer un mail… j’ai répondu qu’elle devait l’appeler, le joindre autrement puisqu’il ne répondait pas depuis le 4 octobre !!), le devis est diminué de 25% (1000 euros). La réponse est venue dans la demi-heure, comme quoi quand ils veulent…C’est peu mais on devra faire avec…
Il n’est quand même pas normal que nous ne soyons pas avertis dès le premier entretien que ces chirurgiens ne font pas parti du C.A.S. et qu’aucune explication ne soit donné quant aux conséquences de remboursement…. Un sacré manque de communication, et limite de respect qd à chaque fois on te répond : « je me renseigne et vous rappelle au plus vite » et que rien ne vient…
Donc, c’est parti, mercredi soir je rentre à la clinique des Franciscaines. Je m’installe dans la chambre, le repas arrive de bonne heure et… poulet / riz… La dame repart avec le plat, il me reste la soupe et un flamby. Elle revient avec un fromage blanc et une crème dessert. Elle avait peur que j’ai trop faim 😀
Je ne dois plus manger à partir de minuit et ne plus boire à partir de 6h. L’opération est prévue pour 9h
5h30, l’infirmière me demande de reprendre une douche (sans bétadine) et de mette la jolie blouse bleue.
9h00 une infirmière vient me demander de rassembler toutes mes affaires car il est probable que je ne revienne pas dans cette chambre, mais que je passe par le USC.
Il a fallu ensuite attendre jusqu’à 11h00 pour que je descende et encore une heure avant de rentrer dans le bloc.
Les infirmières sont au top, les anesthésistes également et le chirurgien vient en personne me chercher (j’avais quitté mon lit pour aller aux toilettes !). Il dit qu’il me croyait partie.

Anesthésie complète. Ce qui m’a fait très bizarre, c’est de voir 4 grandes cales sur la table d’opération ! Je demande :
– je vais devoir aller là-dessus ?
– non, non, on s’en occupe… enfin pas moi toute seule 😀
Je ressors deux heures après, tout s’est bien passé. Salle de réveil avec oxygène dans le nez, ma sat est basse. Il est convenu que je vais dans le service USC afin d’être surveillée (tension toutes les heures la nuit…) et je garde le tuyau.

La kiné vient dans l’après-midi pour me faire marcher. Elle est toute petite et fine. Heuu vu que je ne tiens pas encore très bien, nous décidons d’un commun accord à ne faire que le tour de lit ; le couloir ça attendra demain !

Même s’il y a une douleur en continue, je suis en bien meilleure forme que l’an passé avec le genou ! Déjà je me lève ! Première nuit assez correcte point de vue douleur mais entrecoupée par les prises de tension. L’infirmier est un peu bizarre, il semble endormi, très sympa mais il renverse deux fois ma carafe d’eau (il a manqué se casser la figure en glissant dedans, il s’est rattrapé au lit), il a absolument voulu me mettre le bassin alors que je pouvais marcher jusqu’aux toilettes (il a été obligé de m’accompagner, impossible de faire ds le bassin !), et ne m’a pas fait un dogler à 6h00 du matin…
L’infirmière de ce matin m’a dit qu’il ne revenait plus… Vendredi matin, petit tour dans le couloir avec une autre kiné, supère sympa.
L’aprèm scanner et remarche avec la kiné, qui me dit de me reposer après car les 48H post op sont souvent un peu plus compliquées.
Ah le « un peu » était un peu faible comme expression. Les douleurs fortes ont commencé vers 3h30.
L’infirmière de nuit m’avait dit qu’elle passerait prendre fois ma tension qu’une seule fois ? Je me dis qu’elle n’allait pas tarder et je ne sonne pas. 6h30, la même et je ne sonne toujours pas, elle arrive vers 7h00 la douleur est à 10/10.

Elle me donne la morphine de suite, et celle de jour complètera avec les anti-douleurs au petit déjeuné, le cocktail complet. Une douleur en continue restera jusque dans l’après-midi mais à 4/10.

Ma belle-mère vient passé une bonne partie de l’après-midi avec moi, elle nous accompagnera dans ma petite marche du jour et les escaliers ! Une troisième kiné est venue, supère sympa également et plein d’humour.
 J’ai été surprise de ne pas avoir plus de douleur dans l’escalier, évidemment les plus fortes sont en descendant. Ce qui m’a valu un bon coup de chaud ! Nous avons attendu quelques minutes, que ça passe, avant de regagner la chambre.

J’ai eu le droit à ma deuxième piqure d’anti-coagulant bouhhh, ça pique bien ! Cette fois, l’infirmière de nuit me fait quelques tests neuro, et des guilis sous les pieds ^^ ! En effet, par moment, j’ai comme des frissons qui parcourent mes jambes et comme des crampes dans les fesses et hanches quand je marche. J’aurais l’explication du chirurgien de garde ce matin. Enfin un médecin qui ne se contente ps de dire « c’est normal » mais qui explique en détail pourquoi, en ajoutant ce que je devais surveiller, idem pour mon hématome.

Dernière journée et nuit ici, demain c’est le départ pour Goussonville. Là j’attends la kiné voir comment se comportent mes jambes sur du plus long terme. J’espère vraiment que ces « crampes » ne se transforment pas en flageolements…Il faudra jusqu’à 18 mois pour que mes nerfs (surtout le droit), maintenant libérés, se remettent à fonctionner normalement et à se réparer ! Pendant ce temps, je peux en effet continuer d’avoir ces sensations de picotements ou frissons.
Sinon un grand merci aux deux équipes d’infirmières et principalement celles de ce week-end, elles sont à l’écoute et tellement attentionnées !

Mardi 08 novembre
Goussonville, J5 après opération
Et dire que je n’allais faire que mon tour à pied !
Hier matin, le temps est passé lentement ! Je descends une première fois afin d’effectuer mes paiements et récupérer mes papiers à l’admission. L’ambulancier n’arrive qu’à 11h30 (enfin heure prévue !!)
Cela commence bien, le dossier n’est pas prêt : « revenez à 10h00… non, nous ne pouvons pas monter »
Et, encore une fois, elles étaient 4 à papoter alors que du monde attendait en salle…Je leur ai même fais signe que j’avais la tête qui commençait à tourner ! Je passe plus de 20 mn debout entre les trois bureaux, je remonte…

La kiné passe, m’explique deux / trois points… 10h20, je redescends, heureusement, là ça va vite, sauf qu’elle n’a pas mon dossier… elle part le chercher, m’explique les papiers…. Je remonte.

12h00 toujours pas d’ambulance, je ne peux même plus écouter les infos, ils ont déjà coupé la télé !
L’infirmière les rappelle, ils arrivent vers 12h20.
Certains chauffeurs d’ambulance devraient réapprendre à conduire avec des personnes fragilisées…. A chaque freinage je pensais que j’allais me cogner la tête sur le dossier, et aux accélérations que j’allais passer par la porte b tellement mon corps montait et descendait… J’ai dû me mettre sur le côté, m’accrocher pour éviter d’être trop bousculée…. et fermer les yeux pour ne pas vomir….. Et aucun ralentissement sur les bandes rugueuses…
Oui, je lui en ai gentiment fait la remarque, à l’arrivée. Il paraissait surpris et a pris pour prétexte qu’on ressentait plus les effets à l’arrière…. Sauf que ce n’est pas une première pour moi, et lui avait vraiment une conduite sportive !
Enfin, me voilà installée dans ma chambre, je n’ai pas vue sur le parc cette fois… Rituel : cardio et questionnaires, puis la médecin vient et passera beaucoup de temps, à m’expliquer le fonctionnement et ce qui m’attend.
Et la voici qui me parle de trois semaines à un mois ! Heu, je n’avais prévu qu’une semaine… Nous partons donc sur deux semaines. Certaines infirmières et kinés me reconnaissent, c’est trop drôle.

Je me lèverais qu’à 1h30, prendrais mes médocs et réussira à dormir jusqu’à 6h00 où l’infirmière vient pour la prise de sang.
Par contre, de 6h jusqu’à l’effet de l’anti-douleur pris à 8h je ne parviens pas à dormir autrement que sur le dos…
Ce matin, je descends à l’accueil pour les papiers d’admission mais elle reviendra me voir plus tard. Je profite pour aller jusqu’à la salle de kiné ou je vois Sbig, nous discutons un peu, et il me rappelle de prendre mon temps ! je dois aller chercher un siège haut chez l’ergothérapeute, Super, il me remonte un oreiller, un chausse-pied et une pince pour attraper les objets tombés ; il m’explique pourquoi je ne dois pas m’asseoir, différents mouvements pour ne pas faire de torsion…etc.

Après manger, je profite de descendre prendre un café pour aller à la salle de sport. Pierre me reconnait. Il me donne rendez-vous pour demain matin et m’apprend également que j’ai un rdv kiné à 14h30, il est 14h30 ! J’ai rendez-vous avec Mariola, elle allait venir me chercher et elle me reconnait également. Ce sera cryothérapie pour mes hématomes et massages. Demain, je commencerais en douceur avec le tapis de marche. Je pensais avoir du repos et juste une aide pour la marche, je vais vraiment être prise en main !
Les repas, c’est autre chose également ! J’ai même du mal à finir.

Mercredi 09 novembre
Goussonville, J6 après opération : Tapis de marche et cacahuète
Quand Pierre (le kiné) m’a parlé du tapis de marche hier, je n’étais pas sereine ! Dans le livret des interdits, il y figure en rouge et même au-delà des 15 premiers jours… J’y vais donc à reculons ce matin (mais avec 15mn d’avance^^), surtout que je me sens flageolante, pas sur mes jambes, mais c’est comme si je tremblais de partout…
Il met 15 mn à 1.5 km /h. Le départ semble rapide mais je prends vite le rythme. Par contre, au bout de 9mn j’ai un point à droite qui apparait, il me dit de ne pas hésiter à appuyer sur le stop à 10. Forcément je tente de continuer, lundi matin aux Franciscaines je suis bien restée 20 mn debout. A un peu plus de 11, un point à gauche apparaît, j’arrête donc à 12 mn. Je ressortirais 10/15 mn cet aprèm. Pierre me dit que si le temps ne me permet pas d’aller en extérieur, je peux venir en salle.

Gestion des douleurs : le cocktail Acupan /doliprane est efficace, plus l’anti-inflammatoire deux fois par jour. C’est quand même bien de ne pas faire de malaise avec l’Acupan !

Ce matin, on doit refaire le pansement, l’hématome ne semble plus trop s’étendre ; et je dois voir l’ergothérapeute. Il est passé, m’a redonné quelques recommandations et à ajouter qu’il ne s’agit pas de faire attention quelques mois, mais que ce sont des manières de faire à vie !!!!

14h30 kiné et là, ça devient moins « drôle » ^^ On commence direct par la cacahuète : chevilles dessus et on l’a fait rouler en pliant et dépliant les jambes ; ensuite levé du bassin (mais là, je ne décolle pas, ça fait trop mal) ; ensuite je dois serrer les genoux sur le ballon (jambes allongées), puis la cryothérapie et massage et pour terminer, debout, je fais monter et descendre la cacahuète contre le mur. Bon, je vais me reposer avant d’aller remarcher ^^ !
Je suis bien ressortie marcher, faire deux fois le petit circuit (400m), vers 17h00.

Jeudi 10 novembre
Goussonville, J7 après opération : Tapis de marche et cervicales
Réveil à 3h00, comme d’hab ^^ je prends mes médocs.
9h00 tapis de marche, je fais les 15mn et termine sur du 1.9, la prochaine je passe à 2 ! Pierre m’a rappelé, que n’ayant pas kiné ce long week (férié demain), je pouvais revenir sur le tapis l’aprèm, et il m’a également dit que j’avais bien marché hier ! Sur le tapis j’avais l’impression de marcher moins vite, il a confirmé et c’est normal, les sensations, pour les pieds, sont différentes. Pour revenir, je passe devant la salle kiné de l’hôpital de jour, j’entends une voix que je reconnais immédiatement : Dorotha.
Elle me reconnaît de suite et vient vers moi. Elle me prend dans ses bras ^^ Elle est très tactile, elle nous l’avait dit l’an dernier. Elle m’a redit de bien écouter mon corps car Mariola a tendance à vouloir aller trop vite… Pierre semblait confirmer quand je lui ai dit quels exercices j’avais fait…

Un peu avant l’heure, je suis allée voir Mariola pour lui demander de pouvoir parler à quelqu’un qui parle bien le français, pour ma mâchoire. En effet, depuis le blocage, régulièrement la douleur revient et je ne peux plus ouvrir, fermer la bouche, ni serrer les dents. Sbig entend et dit de suite ; « moi je peux faire quelque chose pour toi ! »
Par ce fait c’est lui qui m’a gardée une bonne demi-heure ! Il a tout décontracté au niveau des cervicales, puis a manipulé en douceur. Mes rotations vont plus loin et j’ai moins mal. Il a fait la remarque que mes muscles de la mâchoire étaient petits et donc se contractaient rapidement. Il m’a également donné un exercice pour améliorer ma rotation et détendre le cou et la nuque.

Nous sommes allés faire un tour avec mon mari et ma fille, quand ils sont arrivés. Cette fois, j’ai poussé jusque dans la forêt, avec sa petite côte. Nous nous sommes arrêtés à la cafétéria (qui ne refonctionne que depuis le début du mois), avant de remonter dans la chambre. J’ai fait goûter « l’omelette » à ma fille, parce que, si jusqu’à présent les repas sont vraiment bons, là…. Je ne l’ai pas mangée, et comme accompagnement des pâtes, pas top non plus ! Je n’ai mangé que la soupe, fromage et la salade de fruits, qui ne devait pas être maison ☹

Vendredi 11 novembre
Goussonville, J8 après opération : Tapis de marche et marche
Hier, j’ai discuté avec l’infirmier pour diminuer les anti-douleurs. Actuellement c’est le cocktail Acupan /doliprane à 9h30 / 15h30 / 21h30 et 3h30 (je me réveille souvent vers 3h00).
Nous décidons de ne mettre que l’Acupan pour 15h30 et que le doliprane pour 21h. Enfin moi je préférais arrêter complètement le 15h30, et garder le cocktail de 21h30, pour passer la nuit. Mais on tente. Hier soir, je n’ai eu que le doliprane à 21h30. Cette nuit réveillée, comme d’habitude, vers les 3h00, je décide de ne rien prendre. De ce fait, je prends le cocktail à 7h00.  Je tâcherais d’attendre les 15h30 pour le suivant, si entre la marche du matin et celle du début de l’aprèm, (pas de kiné car jour férié), je n’ai pas trop mal. Ainsi je tente d’éliminer complètement celui de la nuit, le prochain sera celui de l’aprèm.

9h00, c’est l’heure du tapis, sauf qu’il est un peu en retard le kiné de garde^^. Je repars sur les 2km /h pour 15mn. Les 5 dernières minutes je mets à 2.5. Demain je ne commence pas à 2.5 😀
14h10, je descends me prendre un café et me dirige vers la salle. Sauf qu’elle est fermée… Et bien, je remonte chercher ma veste, il fait plutôt frais, et je fais trois fois le petit tour de 200m. En revenant, je m’arrête devant le petit groupe (qui y était au moment de mon café, et où j’ai expliqué comment fonctionnait la machine), et un des messieurs discute un peu plus, m’explique qu’il était coiffeur et après avoir fait 1 mois à HP Mignot, cela fait 3 mois qu’il est ici, problème de bronches.
D’ailleurs, c’est bizarre, cette année je ne vois que ça !! A part dans la salle de kiné où j’ai recroisé quelques amputés, dont l’italien de l’an dernier et un monsieur qui habite dans mon village, je vois surtout des bouteilles d’oxygène….
3 fois 15 mn aujourd’hui, le dernier tour étant en forêt avec mon mari.

Cette fois je suis obligée de sonner pour appeler une infirmière. Elles ne sont pas à notre étage et je me retrouve avec un pansement trempé… Pendant la douche, j’ai bien senti que le pensement ne faisait pas son boulot d’étanchéité ! Le savon me piquait… Mais le mieux, c’est quand j’ai voulu tamponner, pour essuyer l’extérieur du pansement, ça a fait un gros splouch et l’eau a coulé… L’infirmière est donc venue me changer le pansement et… au prochain changement, il faut que je demande de frotter un peu avec la compresse, afin de me soulager (ça commence à gratter), mais également car, ce soir, les deux cicatrices sont inflammées ☹. J’ai oublié de lui dire que ce ne sera changé qu’après demain.

Samedi 12 novembre
Goussonville, J9 après opération : Tapis de marche, cacahuète et bras
Ce matin, 2h00, c’est l’infirmière qui me réveille en ouvrant la porte ; elle jette un œil et repart… Ensuite vers 6h00, je ne me rendors pas. Le petit déj arrive vers 8h00, les infirmières ne sont pas encore passées.
Deuxième nuit sans médoc, je décide donc d’arrêter ceux-ci pour de bon. Je prends le cocktail vers 8h10.
9h00 en salle : 15 mn de marche avec les 10 premières à 2.2 km, les 5 dernières à 2.5. Ça tire encore, mais ça va. J’enchaîne, sous la surveillance de Pierre, 5 séries de 10 avec la cacahuète contre le mur, puis je lui demande si je peux faire travailler les bras sans tirer sur le dos. Hop, une chaise haute et direction la machine où on ramène les poignées vers soi. J’ai le droit bien droit, je ne fais pas de mouvements de bascules et ça ne tire pas ; 5 séries de 15. Retour en chambre, un peu de repos bien mérité, il ne faut pas forcer 😀 Cette aprèm : 2.24 km, je suis allée dans la forêt et découvert un autre chemin.

Bon il n’aurait pas fallu plus mais je confirme que je marche bien plus vite en extérieur ! 4 km /h contre 2.5 sur le tapis…
En tout cas ça fait du bien, et les terrains sont vraiment bien, on s’imagine facilement faire un petit galop ^^. Au retour, café, repos et médoc.

Dimanche 13 novembre
Goussonville, J10 après opération : Tapis de marche, cacahuète et bras
Cette nuit, j’ai dû faire un mouvement un peu brutal ou une mini rotation, en tout cas, ce matin, c’était un peu plus douloureux. Je vais quand même à la salle où je retrouve les mêmes compagnons (tous avec pb de cœur ou bronches / poumons). Ce matin, un de ces messieurs (ancien coiffeur renommé semble-t-il) qui a 63 ans, ne semblait pas en forme. Très énervé, il en tremblait. Il a quand même fait quelques exercices, nous avons discuté à trois ; il semblait aller un peu mieux. Quand je ressors de la salle (il l’avait quitté pour vider sa poche), je le trouve assis, tremblant et le nez qui saigne encore un peu. Je reste avec lui, le temps que tout se calme. Il me remercie.
Sinon en exercice : marche dix mn à 2.5, une à 2.7 et quatre à 3 ! Je ne réaugmenterais que lorsque je parviendrais à Faire les 15mn à 3.  Pour la cacahuète et bras, la même chose.
Je remonte, et pansement. Cette fois, l‘infirmière a une pince métal et me remet deux agrafes droites (vendredi avec celle en plastique elle n’avait pas réussi et il y en avait qu’une…). Elle va voir avec la médecin si on peut me les enlever mardi, ce serait, ainsi, moins inflammatoire.

Balade dans la forêt avec mon mari et ma fille, ce qui confirme les 2km. Aujourd’hui, la douleur était présente toute la journée, pas vraiment forte mais en continue et avec quelques piques. A suivre.

Lundi 14 novembre
Goussonville, J11 après opération 
A part cette opération, ou plutôt, depuis cette opération, il y a un autre petit souci… Malgré les différents laxatifs, on va passer au plus « gros » aujourd’hui, rien n’y fait, je ne vais pas à la selle, me tape des gaz et j’ai mal au ventre….
Ce matin, l’infirmière était même surprise que l’hôpital m’ait laissée sortir ; en même, temps je ne suis restée que 4 jours chez eux !
Je ne mange rien qui constipe, je mange des fruits et légumes et je marche ! Que faire de plus ??
Je pense que ça joue, néanmoins, sur mes repas… de jour en jour, soit je recrache immédiatement ce que je mange, soit ça bloque et ne finit pas du tout mes plateaux…
Ce matin, la même en exercice, pour la marche j’ai fait 2 mn à 2,5 et le reste à 3 ! Demain je fais la même parce que d’aller trop vite ne fera pas que du bien^^ !

Pour 14h30 ? Reprise kiné. Nouvelle semaine, je ne sais pas si cette heure a été gardée et si c’est toujours avec Mariola. J’aurais dû demander à Pierre… (ils voient leurs emplois du temps sur pc).
Mariola m’a demandé si je voulais changer… au final, elle me dit non et m’installe à la même place que d’habitude. Nous faisons toujours les mêmes exercices avec le ballon / cacahuète allongée, « soulevage » de fesses ^^, puis cryothérapie / massage et cacahuète sur le mur. Sauf qu’aujourd’hui, ça me semble plus difficile. Le « gros » lavement n’a pas été plus efficace que les autres, par contre j’ai mal au dos et au ventre…

Mardi 15 novembre
Goussonville, J12 après opération : douleurs 
Une nuit horrible ! Je fais des cauchemars, je n’arrive pas à trouver de position « agréable ».
Toujours pas de selle malgré un nouveau sachet plus de « l’huile », au dîner.
Je ne ferais que mes 15 mn de marche ce matin, ça tire. Une chose est bizarre, dès que je me lève, les cicatrices me démangent mais à une force !!! alors que tant que je suis couchée, ça va.
Quand je remonte, l’infirmière est là et on refait le pansement plus le lavement (tenu 17 mn mais toujours la même, pas de selle normale). Les cicatrices sont toujours inflammatoires, on commencerait jeudi à retirer une agrafe sur deux. Ce matin, elle reprend deux fois mes pulsations car elle les trouve petites, elle surveillera dans la journée.
Pour la séance de cet aprèm, pareil j’ai écourté… Mariola est montée me faire un massage. J’ai refait, quand même 15 mn de tapis, après une sieste. Je croise le médecin qui me dit qu’elle montera mais ne montera pas…
Un peu énervée, ma CB ne marche pas, de la journée, dans la machine à café… Une des secrétaires, à l’accueil, m’en offre un avec son badge !
Toujours pas de selles normales.

Mercredi 16 novembre
Goussonville, J13 après opération 
La nuit a été meilleure, pas de cauchemars 😀 Hier soir on m’a repris la tension, 11.8, bonne saturation et pas de baisse inquiétante des pulsations (63, bas mais pas inquiétant).
Ce matin sur les 15 mn de marche, je fais les 5 dernières à 3.5. J’aimerais atteindre les 4 rapidement, j’y parviens en extérieur donc… Pas envie de faire avec la cacahuète, (je vais en faire cet après-midi), mais deux exercices avec les bras, dont un qui muscle le haut du dos.

Pour les repas, plutôt bons, impossible de finir mon assiette le midi et je n’y touche à peine le soir (hier je n’ai mangé que la soupe, le yaourt et un fruit).

Exercices comme d’habitude, Mariola m’en a proposé un qui, je trouve, est bien trop tôt et, de toute façon, impossible pour moi car il faut se mettre sur les genoux.
Nous avons réussi à faire notre tour dans la forêt, nous avons ouvert le parapluie juste pour le retour. Mon mari m’a apporté de l’hépar et des pruneaux, ça va fonctionner !

Jeudi 17 novembre
Goussonville, J14 après opération : agrafes
Ce matin en allant à la salle, je recroise la doctoresse qui montera me voir pour les agrafes et mon souci de ventre.
Mais d’abord tapis de marche : Pierre me propose de diminuer la vitesse et de faire 20 mn. Je démarre à 3 (terminé à 3.5 hier) et c’est parti pour 10 mn suivi de 10 mn à 3.5. Je ne ferais pas mieux demain, ça tire :D, et comme hier, les deux exercices avec les bras.
Vers 11h00 l’infirmière arrive avec la doctoresse, on enlève une sur deux agrafes. Elle est verte de la façon dont elles ont été mises ! Elle m’a demandé si j’avais fâché mon chirurgien avant l’opération !! Il y en a deux où elles ne savaient même pas comment les attraper… Entre le fait d’en avoir l’une sur l’autre et celles qui ont tournées…j’ai bien douillé sur la cicatrice de droite principalement !
Il en reste encore une dizaine qu’on ôterait samedi, avec deux qui risquent encore de faire bien mal !
Elle me prévoit une sortie soit le vendredi 25 ou le lundi 28. Je vois en fonction de qui sera à la maison.

Pour la suite, possible que je ne puisse pas aller en rééducation en HP jour, car peu de place. Mais la bonne nouvelle, c’est que Sbig et Dorotha se sont mis en libéral depuis 1 mois, ce qui me permettrait d’être suivie ici le soir, avec tout le bon matériel (par rapport aux kinés de ville).
Cet aprèm même séance avec Mariola, puis Sbig s’occupe de ma mâchoire. Quand je remonte, je me dis que je ferais ma marche dans une heure. Mais je me suis endormie ! Même l’infirmière a été surprise ^^.
J’avais très peu dormi cette nuit…
Par contre la douleur extérieure de la cicatrice a bien diminué, après ces quelques agrafes en moins !
J’ai toujours mal au ventre, mais au moins, entre les médocs, l’eau Hépar et les pruneaux ça commence à fonctionner. J’ai trouvé une convocation pour l’orthopédiste sur ma table. Ce sera mardi 22, hâte de savoir s’il acceptera que j’aille en HP jour.

Vendredi 18 novembre
Goussonville, J15 après opération 
Pierre est toujours très encourageant et félicite les progrès, il est également très à l’écoute. J’ai fait 14 /20 mn, à 3.5 km/h. Je lui ai dit que là, c’était bien le maximum pour le moment !
J’ai décidé hier soir de ne pas prendre l’Acupan, je n’aurais peut-être pas du. Ce matin, c’est un peu compliqué, mais de plus, j’ai des nausées et des mini-vertiges…
Séance kiné c’est marches et équilibre. Mariola voulait me faire un exercice avec élastique, j’ai dit non ; je sais où et comment il tire celui-là… Elle m’a proposé le massage dans la chambre, je ne voulais plus non plus la cryothérapie (surtout n’ayant plus d’hématomes).

Je suis allée faire mon tour dans la forêt, profiter de ces derniers moments de soleil ^^. J’ai toujours des nausées, par moment, et ma mâchoire ne va pas tellement mieux, ça se répercute dans l’oreille, et dans le crâne… D’ailleurs je me demande si les nausées ne sont pas liées à cette douleur.

Et voilà, petit massage fait^^ J’adore l’odeur du gel utilisé.

Samedi 19 novembre
Goussonville, J16 après opération 
Ce matin, l’infirmière m’enlève les dernières agrafes. Comme prévenue jeudi, j’ai un peu douillé surtout pour une… mais moins qu’hier ! Elle était retournée, et elle a du mal à « l’attraper ».

Aujourd’hui, c’est Sbig qui en salle. Je fais mes 20 mn de tapis avec 16km à 3,5. Sbig veut que je rebaisse la vitesse et que je me lâche complètement, pour travailler sur l’équilibre. Ensuite, sur les deux exercices avec les bras, il redécompose les mouvements, et m’ajoute une série en changeant les positions de mes mains sur les poignées. 5 séries de 15 pour le premier et de 10 pour les deux autres, faites.
Petit tour en forêt comme chaque jour, nous marchons un peu trop rapidement, où le fait d’avoir ôté les agrafes ? ça tire un peu plus.

Dimanche 20 novembre
Goussonville, J17 après opération 
J’ai vraiment dû forcer hier. Ce matin les douleurs sont plus fortes, descendent dans les fesses et remontent dans le haut du dos. Plus raisonnable et à l’écoute, je n’ai fait que le tapis et une série de 5×15 avec les bras.
Je reprends de l’Acupan aujourd’hui…
Petit tour à pied jusqu’aux canard, où une oie bernache arrive, dans la forêt ça glisse…

Forcément, je ne suis pas dispo, les juments font leur chieuses ☹, Dipti et Elixir se frittent et Ténébra s’y met !! Elixir avait une couverture, je pense que ça peut être ça ; elles m’ont fait la même à St Léger et à Orgerus. Ce qui m’ennuie c’est qu’elles se retrouvent pour la nuit dans un SAS… J’espère que ce n’est que la couverture parce que s’il s’agit aussi de la bouffe, ça va devenir compliqué à gérer en hivers, entre ça et la bouffe (surtout tant qu’il n’y a qu’un point foin et que le râtelier n’est accessible que sur 3 côtés) … Du coup, le repas n’est pas passé et j’ai acheté des MNMS !

Lundi 21 novembre
Goussonville, J18 après opération 
Réveillée dès 6h00 avec des cauchemars, mais le reste de la nuit a été correct.
Ce matin en salle : le tapis en ne se tenant que d’une main, et parfois aucune ; mais je perds assez vite la « droiture » de la marche 😉, mes deux fois 5 séries de 15 et 10 pour les bras. Cette aprèm, la pluie est prévue, possible que je retourne sur le tapis….
D’avoir repris l’Acupan hier après-midi et cette nuit, j’ai eu mal au ventre….
Soin : on laisse la cicatrice de gauche à l’air libre ! Peut-être qu’ainsi, je n’aurais plus besoin de rappeler une infirmière après la douche, parce que les pansements (fait pour !) sont trempés ^^ !
Mariola est contente de voir la cicatrice, et comme je lui dit que ç gratte, elle la « gratouille », massage et bien sur les exercices : cacahuète, escalier et fessiers !
Vu le temps, je retourne à la salle pour mes 20 mn de marche.

Mardi 22 novembre
Goussonville, J19 après opération 
Réveillée à 5hoo cette fois… J’ai quand même réussi à me rendormir. Après avoir repris 2 fois l’Acupan, j’ai recommencé à avoir des nausées et des suées… L’infirmier m’a confirmé que ça pouvait être un des effets secondaire (l’année dernière j’allais jusqu’au malaise…). Je ne l’ai donc pas repris, mais ce matin, les douleurs sont les mêmes et les nausées également ; elles étaient même plus forte au moment des exercices ☹
Dès les 5 premières minutes sur le tapis, j’ai l’impression d’avoir du plomb dans les cuisses (ça, ça ne le fait que depuis 2 jours), puis vers les 15 mn, c’est le nerf sciatique… Quand je marche en extérieur c’est la même et, en général ça descend dans la cuisse.
Cette aprèm orthopédiste…. Alors, une vraie écoute, c’est-à-dire qu’il pose des questions sur ce que je dis ! Il me présente la chaise pour m’asseoir, je lui explique que je n’ai pas encore l’autorisation, que le chirurgien m’avait dit un mois. Il me fait la remarque que tout ce qui m’a été faite comme recommandation auraient dû être écrite de sa main… J’ai oublié de lui dire que j’avais juste reçu (par écrit) un petit livret mais qui ne correspond pas tout à fait non plus puisque, dedans, l’assise est « autorisée ». Puis je lui dis :
– je suis à J19, vous allez me dire
– oui, je vais vous dire ça
Sauf qu’après avoir regardé toutes les irm, et la radio après opération, il me confirme de ne pas trop m’asseoir et de rentrer en ambulance, pour être allongée, plutôt qu’en taxi. Pourvu que je ne retombe pas sur les Herblay ! Après quelques exercices, il est surpris que je ne sois pas à 125 degrés avec ma prothèse, je suis quand même à 115, il confirme que le claquement est anormalement fort (super^^ !). 30 mn d’auscultation avec donc dialogue et différents exercices, allongée sur le dos, sur le ventre, debout … je remonte un peu douloureuse ^^ !

Il va me prescrire quelques séances de kiné, jusqu’à ce que je puisse avoir une place en HP jour. Je revois son collègue le 13 décembre (c’est lui qui dira ce qu’il faut en balnéo / ergo et sport /kiné), et avec lui un rendez-vous sera fixé pour janvier, il veut voir les progrès ! A son avis, j’ai trop de vertèbres esquintées, plus l’hyperlordose trop prononcée, il faut absolument tout remuscler, apprendre certaines positions pour ne plus faire travailler la colonne. Il veut aussi travailler sur ce qui est flexion et extension, le truc positif c’est qu’il a trouvé mes hanches souples et que j’avais quand même des abdos mais pas suffisamment ! Par contre, je suis « déçue » de ne pas pu lui avoir montrer comment j’étais capable de me baisser, jambes tendues et mains à plat par terre !!! là, je reste à au moins 50 cm du sol !!!!!  Ce qui étonne tout le monde c’est lorsque je réponds : non aucune douleur dans la jambe droite ! Mais vraiment aucune et jamais !

Par contre, après tous ces exercices, je ne me sens pas du tout de marcher ! Je vais juste descendre me prendre une boisson chaude ! Un bon chocolat chaud, par ce temps, ça fait du bien !!

Mercredi 23 novembre
Goussonville, J20 après opération 
Pansement ce matin : on ne laisse pas encore à l’air libre, la cicatrice de droite…

Tapis : un peu plus de 20 mn (on causait^^) à 3.5 km/h et en parvenant à ne pas tenir les barres, du tout, plus longtemps. Bras : 2 séries de 15 et 6 (avec position des mains différente) de 10. Pierre me propose de revenir sur le tapis cet après-midi, on mettra un peu de pente ; ce qui travaillera fessiers et cuisses sans faire de mal au dos.

J’ai préféré faire ma balade de suite après mangé, il fait beau ! J’ai changé un peu le chemin, pensant faire l’équivalent… En fait, il doit être un peu plus long car mes 5 000 pas ont été comptabilisés avant même que je sois sortie de la forêt. J’ai hésité sur un croisement car, pour un des deux chemins, non seulement il était raide mais non marqué sur la carte… Vu que je vais refaire le tapis après la kiné, j’ai préféré remettre cette découverte à un autre jour :D. 20 mn dans la forêt, suivi, comme prévu, de 20 mn du tapis à 3.5 km/h et avec une pente à 3.5%. Les 5 premières minutes, c’est mon genou droit qui a fait des siennes !  Une grosse douleur à chaque extension, sur le côté interne de la rotule. Il a dû se débloquer, à force de le secouer et de trouver une autre manière de poser le pied, car après plus rien !

Un bon chocolat chaud pour récompense, et repos.
Je ne sais pas si c’est le fait de solliciter des muscles, les positions ou les efforts, mais les douleurs dans le bas du dos sont presque plus fortes qu’au premier jour !! Je reprends donc de l’Acupan le soir, ce qui provoque constipation et nausées…
J’ai beaucoup de mal à trouver la bonne position, à part debout ou allongée sur le côté.

Jeudi 24 novembre
Goussonville, J21 après opération 
Il faut choisir entre nausée et constipation ou douleur. Hier soir re Acupan, ce matin re nausées et vertiges ! De plus j’ai une barre dans le bas du dos, je fais mes exercices mais avec plus de ressentis ; la marche c’est ce qui passe le mieux. Je refais 20 mn à 3.5 avec la pente à 3.5 %. Cette fois mes genoux me fichent la paix. J’ai quand même averti l’infirmière. Hier, j’ai dû m’allonger et ne plus bouger pour passer la douleur ; ce matin, je ne parviens pas encore à trouver la meilleure position. La douleur n’est pas à 10, mais en continu, et j’ai envie de vomir !

Ce midi, l’entrée est… immangeable, je n’ai même pas pu déterminer ce que c’était ; un peu amer je pense céleri mais bon… Le poisson, ça allait (un peu sec parce qu’en cube) et la pâtisserie était bonne.

Le médecin est venu et à vérifier tout le côté moteur. Elle pense qu’en effet j’ai dû tirer un peu dessus, je vais être sous corticoïde à forte doses mais juste deux jours, plus un UCBU et prise de sang.

Je vais en forêt, faire mon tour. Je vois un hélicoptère passer, repasser puis même s’arrêter et dire (de ce que je comprends) : Hugo si tu nous entends montres toi, c’est important » ! Je finis mon tour en regardant bien partout autour de moi, au cas où (remontée dans ma chambre, il tourne toujours !). Je suppose que c’est le bruit qui a fait traverser trois belles biches devant moi 😀 Je redescends vers 14h20 pour la séance kiné : 40 fois la cacahuète, 30 fois les fessiers et 40 fois le ballon entre les genoux, massage et c’est fini.

Je reste discuter avec Anne, Aldo et un autre monsieur mais dont je ne connais pas encore le prénom, Claude n’est pas là, il avait mal au ventre. Je vais, ensuite à la salle pour 20 mn de tapis comme ce matin. En ressortant de la salle je croise Anne, nous discutons puis faisons un mini tour, elle s’essouffle très vite. Je lui propose ensuite de l’accompagner jusqu’à la salle de gym… et j’y reste ! C’est Dorotha qui officie et ce sont des exercices de respiration, très bien aussi pour moi ! Mince si j’avais su j’y serais allée plus tôt !

Ah et en regardant sur le tableau des menus, l’entrée c’était du radis citronné !
Ce soir c’est hachis parmentier, ça ne va pas me manquer ^^ ! J’aurais probablement purée poisson 😊, et je ne vais encore manger que la soupe… et le poisson en parti.

Vendredi 25 novembre
Goussonville, J22 après opération 

4h20, levée et du coup on fait dans le petit pot pour l’ECBU. 5h20 l’infirmière vient le chercher, 6h00 c’est la prise de sang, 7h20 les médicaments, 8h45 pansement.
9h00 je descends pour tapis (même km et pente) et bras (2 séries de plus pour celle de 10), puis direct kiné. Cette aprèm marche et tapis et entre deux, il y a des animations organisées à la cafétéria, je pense aller y faire un tour.
La médecin est repassé, pour évaluer la douleur et me dit qu’on va éviter les corticoïdes. Elle me met des dolipranes codéinés.

Après manger, je vais faire mon tour dans la forêt, je ne rencontre personne. J’ai appris que c’était un ado qui était recherché par l’hélicoptère … J‘espère qu’ils l’ont retrouvé en forme…
Après une petite heure de repos en chambre, je descends voir ces fameux ateliers. C’est sympa, l’ambiance est bonne. Je me mettrais en bout de table (ne pouvant pas m’asseoir, avec Claude et Anne, je les encourage et on rit bien (non, je ne fais rien de mes mains, toujours pas mon truc, les décos pour Noël). Il y a même un goûter : jus de fruits et beignets. Je les abandonne 20 minutes pour aller sur le tapis de marche. 16h20, il va être l’heure d’aller à la gym. Un peu de renforcement musculaire et après exercice de respiration, c’est Daphnée qui anime. Je lui pose une question sur un des exercices qui va me faire creuser le dos, elle me répond, avec les sourire : « ça c’est une colle ». Elle réfléchit et me trouve une autre manière de faire ^^ ! Au dîner, l’infirmière m’apporte les médocs, et, semble-t-il, la médecin a dû changer d’avis car j’avais de la codéine, mais juste pour une fois.

Samedi 26 novembre
Goussonville, J23 après opération 
Le petit pansement n’a pas vraiment tenu ^^ Je suis passée voir au bureau des infirmières, une aide-soignante m’a mis un scotch le temps que j’aille en salle. Il y a encore de la croute sur la cicatrice de droite, juste à un endroit, pas sure que demain on me la laisse sans pansement ☹
Le réveil pas top, c’est de nouveau les mêmes ressentis dans la jambe gauche, d’avant l’opération… Cela donne le bourdon, ça remettrait presqu’en cause le pourquoi de l’opération…

En salle, même travail tapis et bras (avec un peu plus de série), je reste discuter un peu avec Aldo, qui me demande de faire ramener un tire-bouchon, pour boire un peu de bon vin (il a dit en avoir le droit^^). Je vais faire mon tour dans la forêt, un peu plus de 2km puis je les rejoins au « bistrot » comme ils disent 😀 Aldo a réussi à ouvrir la bouteille mais Claude dit qu’il valait mieux ne pas la boire ici, car trop de gens passe. Nous discutons pas mal de temps et rions aussi pas mal !
Nous refaisons un tour dans la forêt avec mon mari et ma fille (de nouveau un peu plus de 2 km).

Pour les médocs, ce soir, ma fille a ri car l’infirmière dit, avec un grand sourire : « bon, ce soir, je fais boutique, que voulez-vous ? on ne sait plus trop avec vous ». Forcément entre douleur et constipation, comme dit il y a quelques jours, il faut choisir ^^

Le repas arrive et là question : le friand est à la viande ?? Le jeune part demander en cuisine (car sur le menu c’est marqué volaille), il répond que c’et des champignons, bon ben pas mieux…en plus des haricots blancs et légumes trop cuits. Le cuistot a donné le repas qu’on eut les autres pensionnaires à midi : du chili corn carne !!! Il s’est excusé plein de fois le pauvre, et encore en venant débarrasser. Ce soir j’ai mangé la soupe, le morceau de fromage et les clémentines 😀 ça va que je n’ai pas vraiment faim et que mon mari avait rapporté un morceau de quiche aux oignons qu’Antoine a fait, et si délicieuse !!!

Dimanche 27 novembre
Goussonville, J24 après opération 
Mauvaise nuit, est-ce une appréhension de la sortie ? Gérer la douleur, garder la motivation dans les exercices (possibles sans matos), rechanger ses habitudes, tout un tas de très petites choses qui s’accumulent ^^
De plus, on laisse encore le pansement, je devrais moi-même décider quand je n’en mettrais plus… La croute est encore un peu épaisse. Vélo et bras pour la dernière fois avant deux semaines, ou selon à l’heure de mon départ demain matin^^ ! Pente à 4 % sur 13 mn mais je garde les 3.5 km / h ; j’espère que la pluie va se calmer cette aprèm que je puisse aller faire un tour dans la forêt.

 Nous sommes restés un bon moment à discuter avec Claude, Anne, Antoinette, Aldo et un autre monsieur. C’était bien sympa ! Aldo ne va pas bien, il est vite retourné dans sa chambre. Nous nous retrouvons pour le café à la cafétéria après manger 😀

Pour ce midi nous avons un bon dessert au chocolat et une entrée colorée ! Vers 13h30, je descends pour prendre mon café, il n’y a que Claude. Anne arrivera un peu plus tard. Je profite d’un arrêt de la pluie pour aller faire mon tour, bien calculer car il a plu bien fort une fois rentrée ! Etonnant, mais j’ai rencontré plus de monde, aujourd’hui, se baladant, que dimanche dernier ou il faisait beau ! Une sœur était en train de ramasser de la mousse pour la future crèche, elle m’a confirmé que l’église avait réouverte, qu’elle avait été en travaux, assez longtemps.

Dernière nuit, demain matin c’est retour à la maison ; la valise est prête ^^

Lundi 28 novembre
Goussonville, J25 après opération : retour
Je demande à Claire (une des infirmières) si je peux, quand même, laisser la cicatrice sans pansement, celui d’hier soir n’a encore pas tenu ! Oui, c’est bon, il y a une croute mais ça ira ! Elle me donnera également les médocs pour aujourd’hui, il faut pouvoir aller à la pharmacie !

La valise est prête (et pleine !), plus qu’à y mettre le pcv, les chaussons et la trousse de toilette ; on attend, d’abord, le petit déjeuner.
L’ambulancier est pile à l’heure, il passe même avec 10 mn d’avance et revient après avoir récupéré les papiers du transport.
Le chauffeur est impeccable également !  J’arrive à la maison vers 10 heures mais Louis-Marie est parti, la porte est fermée à clef et Jean-Sébastien semble dormir… 

Nous mangeons les garçons et moi et … 😀 direction le pré ! C’est Louis-Marie qui m’y amène, il fait les pieds des juments et moi le pansage ! Louis-Marie nous fera une tarte Berckoise pour le soir, un dessert que j’aime autant que la tarte au citron !

Mercredi 30 novembre
J27 après opération 
Je m’aperçois rapidement qu’il manque des choses / matériel à la maison, heureusement que je ne suis pas rentrée trop vite. Pour la voiture, même « allongée », ce n’est pas gagné ! Je ne peux pas restée dans mon lit, et ma chaise la plus haute n’est pas la meilleure chose…
Mais au moins je marche ! Vivement quand même que je puisse faire la rééducation à Goussonville !
Hier et aujourd’hui, je fais mon tour de pré ; une fois avec JS et aujourd’hui avec LM.

Photos des cicatrices et repas

SortieS du dimanche …

Ce matin, nous décidons de partir pour une balade au pas, Béatrice moyennement motivée et la jument pas très en forme la veille. Mais dehors, Flor avance mieux que la dernière fois, et nous ferons pas mal de trot !
Petite sortie de 8.2 km, moyenne de 5.6 km/h
Une bonne partie en plaine pour éviter les chasseurs.

A peine revenu d’avec Dipti, que je croise Thierry qui va chercher Mélody… « Mais heu je n’ai pas mangé, il est 13h20 on a dit à 30 pour les macarons avec le café ^^  » ! Avec l’avancée de l’heure ce dimanche, ils ont fini de manger plus tôt. Il met Mélody à l’attache (elle s’endort ^^), et on file boire le café, (et moi manger rapidement !).
Ensuite nous prenons le camion, direction le Pavillon de chasse puis La mare aux Corbeaux et les ruines du château de la Robertière.
Oui, on aime bien les ruines et les mares ; mais celle -ci est plus jolie que la mare aux Devises (qui a ses légendes^^)

La montre n’a pas bien fonctionnée sauf pour le tracé. Elle s’est quand même arrêtée vers la fin, donc pas le bon calcul des dénivelés , ni la vitesse. Normalement environs 11 kms et de gros dénivelés ! Un gros trot sur une allée bordée de pins. J’ai trouvé Ténébra en bien meilleure forme qu’à la dernière balade !

Vidéos ce dimanche : https://www.youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti9NPZSnbftvFYJZGuueXenm

Quand Ténébra et son troupeau étaient sur l’autre pré, trois soirs de suite, Ténébra appelait Mélody, dès qu’elle l’apercevait et elles se causaient… Les deux chefs, de chaque pré, et les copines de sortie du dimanche. https://www.youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti_LX2vzK9AjVcqKcteN5Zwq

Sortie du dimanche …

Pour continuer la journée d’hier, nous sortons donc avec Ténébra et Mélody. Plaine, forêt aux couleurs d’automne, il fait un peu gris mais chaud. Nous allons voir le site gallo-romain : « Probablement fréquenté du Iᵉʳ au IVᵉ siècle apr. J.-C., le sanctuaire se compose d’un temple, reconstruit au moins une fois, et de bâtiments annexes. »

 J’ai quand même failli faire un beau soleil, Ténébra a glissé, trébuché en plein trot ! Mais tout le monde va bien ^^ !

Flor et Dipti, même une fois la selle sortie, attendaient devant la barrière. Ténébra a bien tenté d’esquiver mais pas longtemps^^ !

Distribution du foin, et c’est là qu’on peut voir l’importance de la possibilité de tourner autour : ils mangent tous ensembles !! Horace est venu dès qu’il m’a vu entre Ténébra et Canada.

Petite sortie de 9.5 km, avec deux longs trots, moyenne de 6.1 km/h

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