Deux jours pour découvrir la forêt de Dreux

Vidéos des 2 journées : https://youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti-9CCUxrj6zKOG74bW5T7Iu

Samedi 27 août : Nord de la forêt

Arrivée au pré à 7h45, je vais poser mes affaires dans la roulotte, et sortir celles de Ténébra. D’un coup, j’entends Panek appeler, je le questionne. Il regarde vers le haut et recommence à hennir. Je regarde dans la direction indiquée et là, j’écarquille les yeux ! Les juments ne sont pas au bon endroit !! Mais surtout, ce haut du pré n’est pas complètement clôturé et donne sur la route…. Quand elles me voient arriver, j’ai la chance de les voir galoper vers moi et vers un endroit précis et m’attendent ! Le temps d’arriver tout en haut de la côte, j’ai le temps de me faire du souci, et de  leur demander de ne pas bouger !
Je regarde tout le long, aucun passage ! Mais, en effet, là où elles sont en attente, le grillage est abaissé et les fils au sol. Sauf que c’est quand même fermé !  Je suis donc obligée d’appuyer sur le grillage et de tenter de les faire sauter…hum… toutes les deux ont, fortement, toucher d’un postérieur, mais aucune blessure ! Tous les chevaux étaient devant à attendre qu’elles reviennent !
Je récupère Ténébra, la met à l’attache et fini de sortir les affaires.

Les filles arrivent également et vont chercher leurs chevaux. Nous avons même du café^^.

Nous partons presqu’à l’heure souhaitée, par Chloé. Cette matinée sera de la plaine, et pas mal de forêt. Nous verrons également un chêne de plus de 100 ans, un polissoir (il y en a 2) d’Abondant : vestiges du néolithique (il y a 5000 ans), qui était employé pour « polir » les outils en pierre des hommes de cette époque.

Pour le pique-nique du midi, apporté par Judith et les filles (merci pour la supère intendance et les repas !), nous nous arrêtons pas loin du château de Sorel, qui n’est plus visitable mais sert pour les mariages et séminaires.
Nous restons assez longtemps pour desseller (j’ai tout de même pas mal hésiter).

Nous repartons à pieds, direction un bain de pied !

Passage sur le premier pont, il y a des plots à contourner à chaque bout. Ensuite tout le monde montera, pour ma part , grâce à ma longe de 7m, je peux l’emmener dans l’eau sans la monter, je reste sur le pont.

Le chemin du retour, un peu moins long, se fera beaucoup en forêt, (mais avec aussi de la plaine !), et nous passerons devant le pavillon de chasse.
Un peu d’histoire (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_du_Carr%C3%A9)

Dès le XVIIIe siècle, la forêt de Dreux est aménagée pour la chasse à tir, avec de larges allées perpendiculaires, et la chasse à courre, avec des carrefours en étoile.
Louis-Charles de Bourbon hérite du comté de Dreux en 1755 et fait construire le pavillon l’année suivante, sur l’emplacement de la Croix du Carré, qui, déplacée deux kilomètres au sud, donne alors son nom à celui-ci. Ayant obtenu, en 1762, la pleine propriété de la forêt, le prince la conserve néanmoins jusqu’à son décès survenu en 1775, où elle revient alors, comme l’ensemble de ses biens, à son neveu, Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre.
Le duc s’éteint en 1793, et le domaine, devenu entre-temps, bien national pendant la Révolution, se voit ensuite restitué à Marie-Adélaïde de Bourbon, sa fille et seule héritière. Il passe ensuite à la famille d’Orléans, par le mariage de celle-ci avec Louis-Philippe d’Orléans, tous deux parents du futur Louis-Philippe Ier.
En 1852, le domaine se voit incorporé au domaine public puis rendu à la famille d’Orléans une vingtaine d’années plus tard, puis finalement vendu par celle-ci à l’État en 1917, qui en confie la gestion à l’ONF, deux ans plus tard. L’édifice sert alors, depuis la Première Guerre mondiale, de dépôt de bois et de charbon. Bien classé, il est rénové en 1972 et en 1980.
Le pavillon est aujourd’hui encore, la propriété de l’État via l’ONF qui en gère l’entretien, accompagné de l’association des Amis de la Forêt de Dreux, qui en gère, quant à elle, les rares visites.

Nous finissons un peu à pied, pansage des chevaux et installations des tentes / couchages et repas. J’ai la supère chance de pouvoir dormir sur un vrai matelas, dans la roulotte. J’y ai fais le ménage, le mercredi.

Ce sera une plancha, et, si pour la sortie nuit nous n’avions pu le faire, cette fois les chamallows ont grillés (dans un brasero posé dans la carrière).

26.11 km
5,4 km/h Vitesse moyenne
5,5 km/h Vitesse moyenne en déplacement
12,6 km/h Vitesse max

Dimanche 28 août : Sud de la forêt

Réveillée depuis 6h00 du matin, des chiens ont fortement aboyés, le matelas est plutôt bien… 7hh30 c’est le réveil officiel. Je suis déjà habillée et nous préparons le petit déjeuné.
Nous allons chercher nos chevaux et comme hier, nous partons à l’heure. Il y a plus de km et…. de dénivelés… aujourd’hui ! Je pars à pied, seule, comme le plus souvent (mais, au moins, Chloé fait descendre avant d’arriver 😊)

Nous avons, en effet, très vite des dénivelés…le matin, ce sont surtout des descentes. Nous aurions nous douter des côtes qui nous attendraient, pour le retour !! Chloé nous avait juste dit : « il y aura des dénivelés… ». Villages, plaines et forêt, un petit château, et…le viaduc !

De nouveau un peu d’histoire :
L’aqueduc de l’Avre est l’un des ouvrages qui alimente la ville de Paris en eau potable. Inauguré en 1893, il achemine 80 millions de litres (sur un total de 680 millions de litres) par jour depuis le Drouais en Eure-et-Loir1. L’aqueduc de l’Avre fait partie du système complexe d’approvisionnement en eau potable de la capitale. Celui-ci comprend des sources et puits profonds répartis dans un rayon de 175 kilomètres autour de Paris d’une part, et des usines de traitement d’eau de rivière d’autre part.
Il est géré par la société Eau de Paris, anciennement appelée SAGEP, Société anonyme de gestion des eaux de Paris.
L’acheminement de l’eau se fait par simple gravité : l’altitude des sources dans la région de l’Avre est supérieure de 40 m au niveau du réservoir de Saint-Cloud, leur point d’arrivée. Plusieurs sources sont captées dans la région de Dreux, dans le bassin d’alimentation de l’Avre.


Ce midi nous nous arrêterons dans un joli parc, devant l’église Saint Pierre à Montreuil. Il y a la rivière pour l’eau des chevaux, de quoi brouter et se reposer !

Et pour nous, un joli coin pour manger ! Il y a même un pommier, les chevaux sont ravis ! Thierry fera sa petite sieste habituelle.

Chloé nous rappelle que nous allons débuter par une belle côte… Elle décide également que nous la ferons à pied, pour économiser nos chevaux.
Ce qui me rassure, car cette fois je ne serais pas la seule ! Le matin, je me suis retrouvée à pied, parce que je n’ai pas vu assez vite le détour que je pouvais faire faire à Ténébra, pour éviter un arbre couché au milieu du chemin. Pas grave, je grimpe dans ce chemin étroit avec Ténébra qui me suit en liberté ! Je marche même plus vite qu’elle ^^ Mais, elle accélère dès que je l’appelle.
En effet, la côte est vraiment harde ! Mais avec Dipti, j’avais trouvé un moyen de m’aider^^…et ça fonctionne aussi pour Ténébra ! Je tiens dans la même main la longe et…sa queue ! Elle a compris quand je lui demande de s’arrêter ou quand c’est pour m’aider ! La pente je la monte sans être complètement essoufflée !

Nous restons encore dans la forêt, ce qui nous arrange pour la chaleur (même s’il ne fait pas 30 degrés), et ferons un arrêt devant la Croix carrée, avant de reprendre la route du retour ! Les chevaux le savent, et malgré les dénivelés suivants (moins forts que le premier), ils ont accéléré leur pas ! Ils se rouleront avec plaisir une fois dans leurs prés respectifs, pendant que nous rassemblerons nos affaires, et boirons un dernier jus ensembles, avant de rentrer chez nous !
Quand j’ai ramené Ténébra, Dipti a fait « son entier », mais très vite m’a détourné la tête !! avant de revenir me voir ! (vidéo)

5,6 km/h Vitesse moyenne
5,6 km/h Vitesse moyenne en déplacement
14,8 km/h Vitesse max
Et 30,82 km

Sortie en forêt de Rambouillet, avec Ténébra, Mélody et Néo 😍😍😍    

Hier soir, repas chez Nath, soirée trop sympa…comme d’habitude ! Comme il a commencé à pleuvoir, nous avons validé l’idée de mettre la table dans la grange ! Il y a vraiment de quoi faire des supères fêtes !

Nous décidons de nous donner rendez-vous, le lendemain matin à 10h30 à ses écuries, pour aller faire un tour dans la forêt de Rambouillet !
Un tel régal cette forêt, je me souvenais de certains chemins et j’en ai découverts d’autres. C’est un des côtés que je connais le moins, je n’étais resté qu’un mois dans les écuries (en attente d’une place à Saint Léger).

L’embarquement, 10h05 à Rouvres, se passe normalement bien 😁
10h35 nous sommes à Adainville, Nath est prête avec Néo. Nous préparons rapidement les juments et nous attaquons, assez vite, une belle côte, à pied (1.5 km). Bien sûr, il y a quelques cailloux …mais en telle minorité par rapport aux beaux chemins ! Nous avons pas mal trotté et deux petits galops. Qu’une envie, une fois rentrés, c’est de repartir ! 14 km, avec une moyenne de 6.1 en déplacement 😊
Nous allons nous prévoir une autre sortie comme ce matin, mais avec le pique-nique sur place en arrivant !

Dipti échappe à la carrière (prise), mais ce sera pour demain…

Vidéos : https://www.youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti9NPZSnbftvFYJZGuueXenm

Sortie nuit, Dipti en carrière

Hier soir, c’était notre sortie nuit à cheval ! Le top ! Je l’avais fait, il y a quelques années et pas avec ma jument. Là, c’est Ténébra qui s’y colle. Elle a été géniale ! Même quand un animal (nous pensons renard) a surgi entre ses pieds, quand on a entendu du bruit assez fort dans la forêt que nous longions… Il n’y a que les lumières des voitures au loin, qui lui faisait tourner la tête ! Bon le téléphone n’est pas au top pour les photos… Mais ce qui était le plus surprenant -et imprenable^^- ce sont les différences de températures que nous avons rencontrées ! C’était comme si nous ouvrions une porte et sortions, nous passions d’un air chaud à un air frais vraiment en deux secondes, et l’inverse de la même façon !
Avant de partir, nous avions pris un petit apéro et manger. Nous préparons nos chevaux et c’est vers 21h30 que nous sortons du pré. Les lumières allumées sur la route mais dès qu’on arrive sur les chemins, à part Chloé, tout le monde éteint. C’est bien.. la mienne s’est très vite éteinte… toute seule ! La lune éclairait très fort, orange et basse à notre départ, un peu voilée dans l’avancée de la nuit et bien blanche et illuminante à notre arrivée ! Nous sommes rentrées vers minuit ! Le temps de desseller, panser et raccompagner les chevaux, de reboire et manger les bonbons, de parler, de rire … je suis rentrée vers 2h00 ! Supère soirée ! Merci les filles et Chloé !

1ère photo : Brona, Ténébra, Panek, Elixir, Mélody et Flor
2ème photo : Juddy
3ème photo : Ténébra et Panek
4ème photo : Elixir, Mélody et Flor.
Toto arrivé plus tard, à la place de Flor figure en dernier sur la photo de tous sellés.

Vidéo : https://youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti9NPZSnbftvFYJZGuueXenm

Ce matin, réveil à 8h30, j’emmène ma fille au boulot et direction pré. Je suis bien décidée, pas trop fatiguée, je vais travailler Dipti en selle. Nous allons reprendre la mise en place ! La carrière étant profonde, je ferais beaucoup de pas et un peu de travail au trot. Ce n’est pas aujourd’hui que je tenterais le galop !

Demain, il est possible que ce soit une balade en forêt de Rambouillet ! 🥰🥰🥰
Je prendrais Ténébra, enfin des chemins sans cailloux !!
Si j’ai le temps, je reprendrais Dipti en carrière.

Ce soir repas débriefing de la rando et l’Equirando et nous parlerons, certainement, de celle de l’année prochaine, chez Nath et Yves ! Encore une belle soirée en perspective !

Résumé de la randonnée annuelle : Rouvres / Baie de Sommes, Equirando 2022

Toutes les vidéos : https://www.youtube.com/playlist?list=PLCsshbBiGti8jwDq20o5H-_JrVlvlOOaH

Lundi 18 juillet

Rouvres / Bennecourt 32 km
Le Havre de Bennecourt

Rendez-vous au pré pour 7h00. Laetitia et Sixtine ont amené Ralph et Asiris, la veille chez Thierry. Thierry commence déjà un peu de marche, il est trop tôt et Mélody ne veut pas venir ^^ !

Les affaires sont chargées dans la voiture de Judith, qui encore cette année nous fait une supère intendance. Pour les trois premiers jours, nous transporterons nos pique-niques.
Nous arrivons à partir vers 8h40, 28 kms de prévu. Le temps est au beau fixe et nous avons rapidement chaud ! Nous avons déjà quelques dénivelés. Pas mal de réglages à faire, pour ce premier jours. Les chevaux de Laetitia marchent beaucoup moins vite que les nôtres (même que Dipti, les premiers jours^^). Nous expliquons aux filles qu’elles peuvent aller à leurs allures, que dans les côtes ou en plein soleil, nous avancerons également à notre rythme et nous les attendrons en haut ou à l’ombre ! La selle de Ralph tourne pas mal.

Nous nous trouvons un coin à l’ombre pour manger, vers 13h20. 22 kms de fait. Ce premier jour, chacun avait amené son pique-nique.

1ère grosse difficulté, qui fait dire à Laetitia que si elle avait été seule, elle aurait abandonné…
Une barrière que nous ne pouvons pas vraiment contourner, elle est « dangereuse ». Mélody passe, Ténébra passe, Dipti, je prends un peu peur, quand je la vois se plaquer contre le bout de la barrière en métal… mais elle passe.
Pour Ralph, nous voyons rapidement que cela ne va pas être possible (c’est le plus « gros » !). Antoine tient les juments et je retourne sur nos pas. Je découvre une possibilité, une bute à descendre et un gros tronc à passer… Ralph et Asiris le sauteront.

Nous repartons vers 14h40. Heureusement que nous avons un peu de bois. Nous traversons la Seine.

Nous arrivons au Havres de Bennecourt. Pour Alain, c’est une première de recevoir des cavaliers et il a pris quelques renseignements auprès d’une cavalière pour nous accueillir au mieux ! Les chevaux avaient même des carottes ! On les desselle dans la cour, puis nous les amènerons au pré que nous laisse Juliette.

Alain est quelqu’un de très accueillant et un peu bavard ! Dommage que nous étions très fatigués et que nous devions nous lever très tôt le lendemain ! Nous aurions encore plus apprécié cette soirée conviviale. Le repas était délicieux. Alain nous a également expliqué le nom de la maison. Nous sommes montés à plus de 23h… Petit déjeuné prévu pour 6h30, il est prévu de très grosses températures et, il y a 30 kms à faire.

32 kms pour cette première journée. A pied : 5 km le matin, 3 après manger, 3 avant d’arriver et encore 2 pour aller et revenir du pré. Antoine marchera 23 kms / 30, ce qui lui vaudra de belles ampoules !

Mardi 19 juillet

Bennecourt / Vaudancourt 21 km le matin (van l’aprèm)
Equitation Ouestern

Un bon petit déjeuné nous attend, c’est encore un peu long et retarde notre départ, 8h43. Très gentiment Alain et sa compagne nous accompagnent, avec nos affaires, au pré. Préparation des chevaux, nous essayons de faire vite ; il y a quand même piquets, batterie et un fil de séparation à ranger.
De la plaine, des vues, de petits villages sympa, nous nous arrêtons aux feux rouges. Nous sommes chanceux nous avons pas mal d’ombre. C’est difficile pour Ralph, il souffle beaucoup, nous faisons des arrêts fréquents, trouvons de l’eau et le laissons récupérer.

Pour l’arrêt du midi, nous passons devant un ruisseau, nous en profitons de nouveau. Un couple s’arrête et nous propose de l’eau également pour nous. Puis en regardant nos cartes, nous indique un chemin passant par un bois, plutôt que la route.
Sauf que ce chemin est bloqué tout en haut… Je teste des détours, voir si ça passerait plus loin mais, nous nous posons la question de l’autre côté c’est comment ??
Nous décidons de manger et nous verrons après. Le pique-nique que nous a préparé Alain est très (trop) copieux. Nous avons été quelque peu surpris pour les dessert : un clafouti à la tomate.
Pendant que nous nous installons, le couple habitant la dernière maison, devant laquelle nous sommes, arrive. Madame nous propose de l’eau pour les chevaux, puis veut se faire discrète, repart, revient un peu plus tard voir si tout va bien. Nous entamons la conversation, ils nous expliquent pourquoi le chemin est fermé et comment ils sont venus à acheter ici. Ce sont des gens adorables ! Ils viennent du 95, avaient besoin de nature et séjournait en vacances dans cette région en AirBNB. Je vais les voir pour savoir si nous pouvions trouver un bar/café ouvert  et les voici qui arrivent avec café et jus de pommes ! Nous parlons beaucoup, Madame propose le transat à Antoine ! Nous avons décidé de partir plus tard pour tenter d’éviter la plus grosse chaleur. Surprise, ils partent 5 mn et reviennent pour le goûter avec des glaces !!! Des personnes au top ! Difficile de partir !^^ Nous sommes prêts, il est 16h20.

Nous sommes donc obligés de passer par la route. 2kms en côte sous le soleil brûlant. Arrivés en haut, nous nous arrêtons dans un petit chemin à l’ombre et décidons de stopper… Nous sommes tous lessivés, à la limite de vomir. J’appelle Virginie pour voir si elle peut venir nous chercher en van, alors qu’à 13h30 quand je l’ai eu au téléphone je lui avais juste dis que nous n’arriverons probablement pas avant 19h00.

Elle fera deux voyages avec son van 3 places, Ralph a beaucoup de mal à monter. Thierry qui avait monté Mélody en premier (afin d’avoir le plus lourd sur l’essieu) a du la faire redescendre. Asiris en dernier, pas de barre, Sixtine a dû sauter avant que Virginie ferme la porte.

Antoine, Laetitia et moi attendons le retour de Virginie, accompagnés des hennissements des juments. Nous ramassons les crottins. Virginie nous a dit que nous avions bien fait de l’appeler, vu le chemin restant et les températures.
Je m’assois un moment dans l’abris bus, Dipti vient voir. A l’arrivée, elles se sont bien roulées dans leur grand paddock !

Avec les allers-retours, nous avons mis Virginie bien en retard ! Nous avons donc récupéré nos chambres et douches un peu tard. Nous rencontrons Emeline qui va également à l’équirando et qui accompagnera pas mal Marion. Après une bonne bière, nous passons à table pour un chili, j’ai eu les légumes bien sûr et à part ! C’était super bon !
Le lendemain, c’est une petite étape, nous pouvons nous permettre de se coucher un peu tard et de ne prendre le petit déjeuné qu’à 8h30.

20 kms effectués le matin + la côte, à pied : 6 le matin et les 2 de la côte.

Mercredi 20 juillet

Vaudancourt / Bazaincourt-sur-Epte 14 km
Château de la Râpée

Super petit déjeuné à 8h30 tapante ! Virginie nous montre un chemin qui nous rallonge un peu, mais qui nous évitera la nationale très fréquentée et dangereuse à ses yeux.
La température est plus clémente. J’ai une ampoule à un nouvel endroit ! sur le petit orteil, et j’en aurais une autre sur mon orteil amputé ! Première fois que j’en ai à ces endroits et malgré la supère crème Nok !
Réveillée de bonne heure, je discute un peu avec Emeline qui, ayant une grosse étape, se prépare à partir !

Nous partons tard ^^  9h30 ! Mais c’est réellement une petite étape.
Virginie nous donne nos pique-niques et nous prend en photo pour le départ. Aujourd’hui, nous aurons plus de chemins que de bitume, mais cela reste assez caillouteux.
Nous ferons une dizaine de km avant de nous arrêter dans un bois pour le déjeuner. Le temps est très gris, de l’orage est prévu, nous prendrons néanmoins notre temps car, Judith n’arrivera pas avant 18h00 avec les piquets.
Ralph souffle moins fort, les chevaux trouvent leur rythme. Le plus souvent dans l’ordre c’est : Melody, Asiris, Ralph et les miennes. Parfois les miennes passent complètement devant, et parfois Ralph passe derrière les miennes.
Une belle côte pour démarrer cette journée, à pied bien sur ^^

Mélody ne veut toujours pas passer les tunnels ! (vidéo)
Nous prenons le temps de déguster le super pique-nique de Virginie, tout en entendant l’orage arriver. Nous n’espérons qu’une chose, c’est qu’il ne pleuve pas de suite ! Nous terminerons les 4 derniers km à pied.

Nous arrivons vers 16h15 au château, l’orage gronde toujours un peu mais, on a aussi un peu de soleil ! C’est Philippe qui nous accueille. Antoine, avec qui j’avais échangé depuis le début était en congé. Là encore nous avons un super accueil ! Nos chevaux sont les biens-venus et nous avons le choix pour faire nos paddock, il nous récupère deux grandes poubelles pour l’eau et nous installe le tuyau d’eau. Il contacte, ensuite, le haras d’à côté pour nous procurer du foin. Et encore une fois, c’est avec des sourires et une grande amabilité qu’il nous apporte le foin jusqu’au futur paddock. Il nous prendra un prix plus que correct ! Plus qu’à attendre Judith.

Nous n’échapperons pas à la pluie, pendant le montage des paddock ! Je verrais les chevaux de la chambre, je suis assignée à la surveillance car je dors peu ^^ ! Mais cette année, je n’aurais pas eu besoin une seule fois d’aller les séparer ou refaire des paddocks en pleine nuit( Au Doux Shabby, j’ai fait la séparation juste avant d’aller me coucher !) Nath et Yves arriveront pour le repas, enfin l’équipe est au complet !

Nous avons fait la connaissance de Michèle, la patronne et Madame Cauchemard. Une femme adorable, pleine d’humour et qui se faisait appeler ainsi. Encore un délicieux repas, adapté aux besoins de chacun. Philippe m’avait proposé un menu fixe et il a bien fait ! Le service a été également fort agréable, une jeune fille serviable et toujours avec le sourire !

Par contre, même dans un endroit charmant, j’ai réussi à mal dormir ! Le matelas est trop mou pour moi (c’est une bonne literie mais pas assez ferme), Ralph fait le zouave, va enquiquiner les filles…Ralph ou Asiris, j’entends tousser également, et vers 4h15 du matin, on aurait dit qu’il y avait un feu d’artifice !!
A partir de ce soir, Judith reste avec nous, et nous rejoindra pour les pique-niques. Celui que nous prépare le château est royal !

14 km d’effectués, complètement à pied pour Antoine et moi.

Jeudi 21 juillet

Bazaincourt-sur-Epte / La Chapelle-au-Pot 24 km
Ecuries Heinola

8h30, le petit déjeuné est servi, avec un superbe buffet.

Nous attaquons le démontage des paddocks, il reste pas mal de foin quand même, mais cela ne les dérange pas. Nous le regroupons en un tas et ramassons nos crottins.
Nous sommes abonnés aux départs de plus de 9h00 !

N’ayant plus de pique-nique, nous allégeons nos sacoches. Antoine restera avec Judith, son ampoule s’est infectée. Je monte au bout de 4 km, le retour au dextre en ville est compliqué… camion, tracteur avec remorques de foin, des tunnels et des ponts à traverser…tout est sujet à faire peur. Je vais même finir par tomber plusieurs fois, la fatigue aussi certainement tient un rôle. Heureusement on a quelques chemins pas mal et en plaine.

Arrêt du pique-nique en forêt, avec 16 km de fait, vers 13h30. Tout le monde avance mieux, mais aujourd’hui Ralph a des gonfles importantes. Cet aprèm c’est de nouveau assez varié, avec de bons dénivelés et quelques difficultés comme des GR fermés (encore) … Nous faisons tous les cimetières, nous devrions en faire un livre ^^

Nous arrivons aux Ecuries Heinola, c’est Karine qui nous accueille. Nous installons nos chevaux ensembles cette fois, l’espace est grand. Nous dormirons en tente, heureusement que ce sera la seule nuit pour moi ! Karine reçoit des chevaux en pension à la carte et également des pensionnaires en convalescence.

Une supère journée qui se terminera par une pizzeria et un café gourmand ! Nous avons même des douches ! Au lit pour 23h00.


27 km, à pied : 6 le matin et 2 entre midi et soir.

Vendredi 22 juillet

La Chapelle-au-Pot / Héricourt-sur-Thérain 24 km
Les jardins de Beauve

Ce matin, Karine nous prépare le petit déjeuné,  avec des confitures maison. Yves et Nath sont allés chercher le pain. Ralph va faire sa prochaine escale en camion, en plus de sa gonfle, il y a une plaie, impossible de le seller. Nous partons vers 10h00, pas de paddock à plier mais les tentes. Au petit matin, j’ai eu la visite d’un des chats.

Ténébra va bien, mais elle est plutôt chiante, encore aujourd’hui, avec les camions / tracteurs ; je décide de monter rapidement (que 6 / 23 km de fait à pied). Un des tracteurs ne veut même pas ralentir, je me mets au milieu de la route pour lui faire signe…avant de prendre un bon contre-haut !

Ce matin, nous ne sommes que 3, Thierry avec Mélody, Sixtine avec Asiris, et moi avec les deux. C’est Koh Lanta !! Des barrières infranchissables en métal !! Nous passons à travers des buissons pour passer par le champs qui longe le chemin. Ensuite nous logeons des champs de vaches sur un chemin (GR !) non entretenu et bourré d’ornières, qui finit par un mini guet que Mélody aura bien du mal à franchir ! Sixtine se surpasse !

Sa petite jument passe partout, même si parfois elle semble « incontrôlable », ces deux-là quand elles vont bien se connaître, ce sera un super couple ! Elles ont déjà tellement appris ensembles, et passer quelques belles difficultés !
Plus qu’à continuer l’éducation ^^.
Nous voici de nouveau un peu en ville, après ces quelques passages compliqués, nous apprécions !

Judith et Antoine nous rejoignent pour manger, Nath, Yves et Laetitia sont encore avec Ralph. Ce sera une pause rapide car il reste encore pas mal de km. Nous avons commandés nos pique-nique à la pizzéria 😊 Nous nous sommes arrêtés un peu plus tôt que d’habitude. Pour moi ce sera des légumes grillés, c’était vraiment bon.
Après manger, Thierry prendra le temps d’une petite sieste !

Depuis le départ, nous avons très peu de vrais beaux et longs chemins sans cailloux ! J’espère que ça va changer !
Mais aujourd’hui, et demain, il semblerait que ce soit pas mal de route, avec bas-côtés.

Nous arrivons chez Pascale, « Les jardins de Beauve ».
Pour commencer je la remercie d’avoir accepté que Nath et Yves dorment en tente, ensuite pour son accueil chaleureux, de l’accueil et l’espace pour les chevaux, de l’attention et l’écoute qu’elle a eu avant de me prodiguer un soin / massage. Ca m’a tellement détendue, et après un super bon repas végétarien (la soupe n’est pas en photo), j’ai enfin bien dormi !

C’est la première fois, depuis notre départ, que nous mangeons (un super bon repas végétarien, sain, léger et copieux) et que nous montons tôt dans nos chambres, après un passage pour discuter, dans ce beau salon, de bonne heure !

Samedi 23 juillet

Héricourt-sur-Thérain / Aumale
Au doux Shabby

Grâce à cette bonne nuit, je suis debout très tôt. 6h15, je suis habillée, et mes affaires sont rangées. La petite « mauvaise » surprise, c’est que je pensais avoir effectué la dernière « grosse » journée, ; mais je regarde et il y a 27 km à faire.
7h00 une belle table est dressée pour notre petit déjeuné. Pascale fera pleins de photos avant que nous quittions ce Havre de paix.

Beaucoup de route, dès le départ un tracteur, mais Ténébra ne bouge plus, bon juste elle serre les fesses ^^ Ensuite, même montée, elle ne bronche plus, il est vrai que je me suis bien fâchée la veille… La température est agréable, nous allons direction Aumale où Francine nous attend avec impatience !

Encore des tunnels à passer pour Mélody, mais cette fois, nous allons le faire à pied ! Nos supers chevaux, encore une fois, passent dans le calme, même pour ceux où c’est la première fois ! Ralph va baisser un peu la tête ^^ ! (vidéo)

Nous trouvons un ruisseau pour faire boire nos compagnons, cela change du cimetière.

Pause pique-nique dans un chemin à l’ombre, où nous pouvons attacher nos chevaux.

Ce sera encore sur des cailloux que nous repartirons. Les pieds des filles ne cassent pas, mais elles commencent à chercher d’avantage les bas-côtés, surtout Dipti. Nathalie et Laetitia s’échangent vélo et Ralph (toujours pas sellable).

Nous n’arrivons pas tard chez Francine, vers 16h30. Francine est sur excitée, avec des larmes aux yeux…elle va nous faire pleurer ! Son mari a tout de même fait 1h30 de trajet pour nous trouver du foin !! Nous avions beaucoup échangé avant de venir, elle m’avait fait une vidéo du jardin pour être sure que c’était faisable. Et même quand nous sommes passés de 3 à 5 chevaux, elle ne les voulait pas ailleurs que chez elle ! Des personnes incroyables !

Elle fait un direct sur sa page pro facebook de notre descente vers ce magnifique jardin, après que nous ayons desseller et ranger le matériel à l’abri. Nous leur donnons à boire, tout en appréciant ce calme, avec juste le bruit de la rivière qui passe au fond du jardin. C’est magnifique ! Francine nous pose mille questions. Nous sécurisons ces petites bordures, nous les laissons ensembles enfin…comme je n’ai pas envi de me lever en pleine nuit et que j’ai bien vu qu’entre Dipti et Asiris, ça n’allait pas coller, j’ai fait une séparation avant d’aller au lit ! Pendant que certains terminent les paddocks, d’autres vont faire les courses. Nous mangeons tous ensembles et passons une superbe soirée ! Entre gens du nord… 😀 C’est Antoine qui prépare le repas.

Dimanche 24 juillet

Aumale / Dancourt 30 km
La ferme du Far West

Le petit déjeuné est prévu pour 7h30. Francine nous a préparé une supère table, avec beaucoup d’émotion, encore ce matin ! Francine fait encore quelques directs et pas mal de photos. Antoine restera défaire les paddocks, ce qui nous fera gagner un temps sacré ! Son ampoule n’est toujours pas guérie. Nous partons presqu’à l’heure : 8h55. La matinée est déjà longue, il fait très chaud.

Nous démarrons par 2 km de côte en plein soleil… Nous allons aussi chercher désespérément un chemin dans le bois, nous ferons des demi-tours, et du « hors-piste » avant de nous retrouver au bon endroit. Chemins qui existent sur les cartes, mais disparus sur le terrain.

Nous ferons 19 km le matin, nous nous arrêtons assez tard pour déjeuner, vers 13h50. Une dame anglaise, habitant juste en face, nous propose de l’eau, puis de faire notre halte du soir, elle nous prépare du café, et reviendra même avec du pain d’épice maison ! Elle fera quelques photos. Il ne nous reste qu’une dizaine de km mais il fait très chaud et c’est beaucoup de route.  Laetitia tente de monter à cru, et , au pas, cela se passe plutôt bien. Aujourd’hui Sixtine est très fatiguée, elle fera un bout de route sur le dos de Mélody et l’après-midi, elle restera avec Judith.

Laetitia montera Asiris et gardera Ralph en dextre.

Encore quelques belles vues !

 « Le Far West aux Autruches », là encore nous aurons un super accueil de Victor, un passionné !  Antoine et moi avons un super petit chalet, rustique, chaleureux, et les autres un beau tipi ! Nous irons nous baigner dans la rivière, enfin les plus courageux ! Ténébra a beaucoup de mal a accepté les alpagas ^^ ! Elle ronfle, s’approche, s’éloigne…Les chevaux sont de nouveau tous ensembles.
Nous passerons commande au snack, pour manger tranquille au tipi. Le café nous est offert.
Victor nous fera ensuite la visite de sa mini ferme, avec en principal les autruches, mais pas que.
Victor et Cyril, son conjoint, n’ont repris ces terres que depuis 1 an, et ont  fait des friches un lieu hyper accueillant.  Ils ont des projets et n’ont de cesse à chercher à améliorer ce lieu. Les douches et toilettes sèches sont à l’arrière du chalet.

Nous demandons le petit déjeuné pour 7h30.

Lundi 25 juillet

Dancourt / Buigny-lès-Gamaches 20 km
Le chant des oiseaux

6h45, je n’arrive plus du tout à dormir…J’ai éteint passé minuit, et, au moment où je m’endors, Antoine pense avoir une bestiole, sur sa tête, descendue du tapis accroché au mur… Très forte l’allusion !!
Ensuite le petit shetland qui n’arrête pas d’appeler, vers 2h00 c’est l’âne qui s’y met, vers 3h00 ce sont les canards ! Alors là, je crois ne jamais avoir entendu un tel vacarme de la part de canards !!! Je n’habite pourtant pas en ville !! 4h00 de nouveau l’âne, 5h00 le shet et les canards… J’avais mis le réveil pour 7h10, mais 6h45 je suis levée. Cela n’empêche pas qu’il faut tester, avec des boules caisses 😉, l’endroit vaut vraiment le coup !
Nous prenons le petit déjeuné dans le restaurant, bien servi.

Enfin des chemins un peu plus cool avec des dénivelés. Nous aurons un peu de pluie le matin mais pas de quoi sortir les impers.

Nous passons devant des étangs et une belle aire de pique-nique, mais les km ne sont pas fait. Nous prendrons à pied,  un chemin qui longe un des étang, il y aura des ponts, et surtout des barrières ! Un peu compliquée pour Dipti, mais on passe ! Ralph a bien maigri et passe aussi !

Pour le déjeuner, nous nous arrêterons avec 16 km de fait, il n’en restera que 4. En vélo, ils ont également eu une belle côte !
Nous passerons très proche des éoliennes, mais aucune réaction de nos chevaux ! Ténébra a juste un peu tendu le coup…

Cette fois, nous arrivons assez tôt au gîte. C’est Robert qui nous accueille, après nous avoir montré le pré pour les chevaux, il nous invite à gouter son cidre et jus de pomme (nous en achèterons !). Nous gagnons nos chambres, douches et pouvons aller manger. Nous irons jusqu’à Tréport pour manger des moules. Pas facile de trouver un restaurant avec de la place, quand on n’a pas réservé, qu’on est 8 et qu’il est presque 20h00 !
Nous prévoyons le petit déjeuné pour 7h30. Robert est ennuyé car le boulanger ne passerait qu’après 8h00. Il nous rapportera du pain congelé, mais nous aurons également le chocolat, thé, café, confitures…

Ce soir, je me dis qu’il y a déjà 8 jours de passés…

Mardi 26 juillet

Buigny-lès-Gamaches / Port-le-Grand 24 km

Nous prenons le petit déjeuné, rangeons nos affaires, il faut aussi tout remettre dans les voitures. Ténébra est restée sans selle deux jours, elle a blessé, avec le tapis, sur les fesses…
La veille, le cheval qui était dans le pré qu’on nous prête pour la nuit, a été enfermé dans une stalle. Avec Nath nous avions fait le tour des clôtures et j’avais rattaché les fils qui coupaient le pré en deux, afin d’éviter que les nôtres aillent le voir de trop près.
Mes juments, enfin surtout Ténébra, sont grégaires dès que nous sommes en groupe. Surtout Ténébra qui ne supporte pas d’avoir ses compagnons hors de vue… Déjà chez Virginie, quand ils ne m’avaient pas attendue, c’était chaud de sortir les deux. Ténébra henni, fait moins attention à moi et bouge… J’avais déjà demandé à ce que l’on s’attende pour préparer les chevaux, surtout les jours où j’en avais deux à faire…
Ce matin-là, comme Laetitia et Thierry ont toujours un peu de mal à attraper leurs chevaux, je les laisse s’en occuper et attend près d’un des fils que j’ai attaché. Comme l’autre cheval a accès normalement à tout le pré, dès que Ralph et Mélody seront licolés, j’ouvrirais. Seulement voilà, Sixtine commence à sortir sa jument… Je me dépêche de défaire le nœud et cours vers les miennes. Je crie à Sixtine de s’arrêter, pour que je les licole. Elle s’arrête deux seconde et repart… Le souci, c’est que la porte ouverte est en barbelé et qu’elle est posée au sol… Etant moi-même devant le passage, les juments passent par le barbelé… J’ai hurlé tellement, j’ai eu peur ! Je me suis fâchée très fort (j’en pleurais) car, cela fait déjà 8 jours que nous sommes ensembles et savons comment fonctionnent les chevaux, que j’ai fais la remarque plusieurs fois comme quoi, pour ma part, je les attendais toujours et pas eux, (comme pour les montoirs, où quand je suis à pied !). Mes juments n’ont pas beaucoup de défauts, mais Ténébra est ainsi, une vraie mère poule ! Et là, où je veux faciliter les choses, je mets mes juments en danger… Vraiment il va falloir que j’apprenne à penser plus individualiste ! En même temps, ça fait quelques années déjà que je le dis… Une fois tous à l’attache, je vais libérer le cheval.

Thierry, après un abandon hier, retente de mettre le mors à Asiris, la jument va jusqu’à se cabrer. Sixtine ne l’a pas travaillée avant la rando, là c’est compliqué. Vu comme ça été galère pour la contrôler hier, je propose mon aide, pas avec la même méthode. J’explique à la jument pourquoi elle doit l’accepter, fait des « présentations » du mors et en – de 5mn, il est mis.
Le lendemain, moins de temps, pas dans le même esprit, j’ai abandonné ; elle disait qu’elle avait été sage la veille alors pourquoi lui remettre ? et au final, elle a été sympa, il faut juste que Sixtine apprenne à la connaître.

Nath et Yves font le plein de prunes avec le superbe prunier qui est à l’entrée du pré. Nous ne partirons que vers 10h00.
Nous aurons énormément de route, pas mal de conducteurs débiles, j’ai dû aussi me fâcher pas mal avec les juments pour qu’elles tiennent leurs places ou avancent… Je pense que j’avais aussi la fatigue et la peur du matin, qui me rendaient moins patiente.
Comme chaque jour pratiquement, c’est 6 km le matin, j’en ferais encore 1.5 le midi et peu le soir, car nous sommes sur une grosse départementale jusqu’à l’arrivée du camping. Nous ferons un arrêt pharmacie.

Plaines, étang, villages…c’est varié (mais toujours autant caillouteux).

Le midi, nous nous arrêtons sur un stade. Je tente d’appeler la mairie mais ça ne répond pas. Je laisse un message en précisant que nous restons autour du terrain et que nous ne laisserons rien traîner.

Nous repartons avec de la route, des ponts, où nous restons bien au milieu pour être sures de ne pas être doublées n’importe comment !

L’endroit est superbe ! Nous sommes accueillis par une des filles du directeur, avec qui j’aurais l’occasion de discuter un peu plus tard. Nous avons bien entendu, parlé de l’accès au camping… il demande depuis des années une aide financière pour pouvoir accéder facilement à une route qui, une fois traversée la départementale, arriverait directement dans son domaine. Aujourd’hui, que ce soit piétons, cyclistes ou cavaliers, nous devons la longer sur plusieurs mètres, et c’est vraiment dangereux…Les chevaux ont un très grand pré, nous avons la chance d’arriver en avance et en premier, donc pas d’autres équirandins, qui arriveront dès le lendemain…

C’est en voiturette que nous sommes accompagnés avec nos bagages.

Nous nous installons dans nos cabanes respectives « L’écureuil », 9 m de hauteur, et « le Nichoir », 6 m de hauteur  ^^, où nous attendent des boissons de bienvenue. Certains profiteront du jacuzzi du « Nichoir ».

Ce soir nous mangerons au snack du camping, c’est copieux et bon. . En allant manger, je vois les chevaux au repos, ensembles. Et quand on parvient à faire des « lancer de salade » dans le verre de Sixtine ^^.

Pour demain, c’est censé être une petite journée, 16 km de prévu, nous décidons donc de ne pas se lever trop tôt et puis, le panier n’arrivera à la cabane qu’à partir de 8h00. Antoine le remontera.

Mercredi 27 juillet

Port-le-Grand 24 km / Le Crotoy 23 km

La destination finale pour le logement pour nous et les chevaux. En effet, comme nous étions obligés de payer la semaine alors que nous n’y restions que 2 jours, nous avons décidés, avec l’accord des organisateurs de l’équirando, ne pas aller sur le site. Quelle bonne idée, même s’il semblerait que la taille des paddock, le foin et l’eau étaient nickel, il y a quand même eu un accident avec des chevaux qui se sont barrés, blessés et une proprio également…et tout ça dans le coin où nous étions prévus… Dès le vendredi soir à table, alerte aux chevaux en liberté et rebelotte le samedi… Nous étions donc très bien installés au camping des Aubépines, et nos chevaux avec chacun un paddock avec abri, foin à volonté (et eau bien évidemment !).
8h20 : Antoine remonte notre panier petit déjeuné, bien garni !

Nous partons donc vers 10h30 (un peu plus tard que nos prévisions…) et nous décidons de la faire d’une traite, ce qui nous ferait arriver, au plus tard, vers 14h00. Nous aurons de beaux paysages, des pistes cyclables et une partie de la voie verte (pas interdite aux cavaliers) qui semble interminable et en cailloux….

En ne suivant plus le tracé, par mail on m’a demandé expressément d’éviter la voie verte et de prendre le gr, nous savions que nous aurions 2 km de plus.  Nous allons donc sur ce GR, qui au bout de plusieurs km, est FERMÉ !! Un portillon pour les humains et une porte cadenassée. Nous appelons le Haras de rue, le camping des Aubépines et les organisateurs de l’équirando. Pas un ne saura nous dire comment faire, et on aura quand même comme réponse : « chemins équestres qui ne seront ouvert que le jour J donc vendredi », tu n’as pas le droit d’arriver avant et, dixit, ce connard de président, tu n’as pas le droit d’arriver autrement que par ses chemins (sauf qu’aucun à notre date de départ ne convenait pour aller au camping !). Il semble avoir oublié que nous sommes censés avoir fait 100km avant l’arrivée (mais bon, ça aussi aucune vérification, pas de tampon sur le livret….).
Il est déjà 14h00, nous n’avons plus d’eau, les chevaux n’ont pas bu, et pas manger. Nous faisons demi-tour et nous allons devoir faire 5 kms de plus. 19 effectués, Antoine repart avec Judith, son ampoule lui fait mal (18 km de fait à pied), je prends Ténébra en dextre. Là encore, d’ailleurs, on ne m’attend pas !!… sauf Nath, merci. Nous passons rapidement devant une usine à moules, on peut avoir de l’eau pour les chevaux. Puis, nous repassons par la ville.

Nous arrivons enfin au camping, c’est un peu long… Un souci d’ordinateur ne leur permet pas de voir que tout est payé. On attend encore pour les chevaux et paf un bon km de plus pour aller aux paddocks ; pas grave ils vont être bien. Le monsieur nous ramène un round de foin.

J’avais pris rendez-vous avec Equid’Opale-Masseur Equin, avant de partir, pour le 27. Vers 18h00 nous nous retrouvons au pré. Les juments ont drôlement apprécié. Ténébra avait moins de contractures que Dipti, alors que plus montée, et les deux principales s’expliquent bien. La première à l’encolure côté gauche : la façon dont je la tenais à pied, afin qu’elle se place un peu ou ralentisse l’allure. La deuxième : autour de sa blessure. Dipti : il y en avait à différents endroits probablement dû à la compensation des pieds. Rien de grave néanmoins !

Nous allons ensuite (et enfin) découvrir le mobilom après que certains ont acheté de quoi manger. Nous mangerons au camping, le service est assez long mais les serveurs(es) sympa, c’est bon et bien servi. C’est la soirée karaoké, et même si personne ne veut aller au micro, tout le monde chante sur certaines chansons ! Plus tard dans la soirée, nous avons également un joli spectacle de feu ! Nous ne sommes pas couchés de bonne heure mais peu importe, pas de réveil demain.

Jeudi 28 juillet

Le Crotoy

Je suis réveillée de bonne heure, à 7h30 je suis devant l’épicerie, sauf qu’elle n’ouvre vraiment qu’à 8h00. J’attends donc au bord de la piscine. J’achète de quoi faire le petit déjeuné, mais nous ne savions pas qu’il fallait commander la veille, la chance : je peux avoir du pain et quelques viennoiseries en nombre réduit, sur leur supplément de commande. Nous passerons donc commande pour les vendredis et samedis matin, dimanche on se débrouillera autrement.
Nous passons une journée tranquille, je vais faire les courses avec Nath pour les matins (jus de fruits et laits) et le midi ; le jeudi soir c’est la brasserie, les vendredi et samedi, ce sera sur le site d’équirando.
Dans l’aprèm on regarde pour louer des vélos…fallait réserver… Nous prenons donc la voiture, Nath et Yves leurs vélos. Laetitia est en famille, son mari et fils sont venus la rejoindre au camping. J’aurais aimé aller avec les chevaux, mais j’étais la seule car pas de guide et le coin assez dangereux. La semaine précédente, les pompiers ont du intervenir pour sortir deux chevaux des sables mouvants… J’abandonne donc l’idée, une grande déception car c’était quand même une raison de mon inscription : retourner au bord de mer avec les juments…

Nous voulions aller nous baigner.. Bon, le Crotoy n’est ni pour les humains, ni pour les chevaux… Nous trouvons un endroit (pas vraiment pour baignade et on comprendra pourquoi…) où nous aurons de l’eau jusqu’aux fesses, pas plus. On s’éclate qd même bien. Quand on ressort, on a un cap à passer sable et… de la terre glaise, bien glissante mélangée à un truc noir…

Douches, repas, c’est toujours bon, le patron râle quand mon fils lui fait ajouter un ingrédient manquant dans son cocktail ^^, et au lit.
Douches, repas, c’est toujours bon, le patron râle quand mon fils lui fait ajouter un ingrédient manquant dans son cocktail ^^, et au lit.

Vendredi 29 juillet

Le Crotoy

Epicerie dès 8h00, Laetitia et sa petite famille, comme la veille, nous rejoint pour le petit déjeuné. Nous planifions notre journée. Nous commencerons par une vraie baignade, en prenant les voitures et en allant à Fort-Mahon-Plage. Nous en profitons pleinement, l’eau n’est pas trop froide (sauf pour Thierry^^) et nous pouvons nager !
Après manger, nous irons sur le site, avec nos carnets des chevaux, pour nous faire enregistrer.
Mais avant, Hervé m’appelle pour fixer un rendez-vous et m’apporter ma selle ! Enfin ! Elle était prévue pour le 17 juin, ensuite le 15 juillet… là, ça y’est je la récupère ! Elle est très jolie et confortable, je la mettrais samedi, il ne devrait pas avoir trop de km. Hervé vient au bungalow, récupérer l’autre selle et nous partons sur le site… c’est le début de la cata… Nous aurions dû venir avec les chevaux pour la visite véto. Heureusement que j’avais bien posé la question avant et que j’avais la réponse par mail que nous pouvions venir sans les chevaux. Le con de président, vient vers nous avec un air hautain, me traite de menteuse… le ton monte, une autre personne essaie de calmer le jeu et me prend un peu à part, en me disant que le monsieur était un peu stressé et il me conseillait d’aller directement voir les vétos, quitte à leur proposer d’en emmener un sur le camping. Nous allons donc voir une des vétos, qui vérifie nos carnets. Elle est très souriante et compréhensive, elle nous dit qu’on n’est pas non plus sur une internationale ! Nous récupérons donc nos autocollant à mettre sur les chevaux. Les cadeaux sont sympa : dans un beau sac, à part la pub, nous trouvons une lampe de poche (les piles fournies^^), un stylo, une casquette.
Nous faisons un premier tour sur les stand, et regardons un peu les spectacles dans la carrière.
Nous traînons jusqu’à l’heure de l’apéro qui est dehors, puis le repas sous le barnum.


Il n’y a même pas de jus de fruit pour ceux qui ne prennent pas d’alcool… Ils ont eu une très bonne idée pour le service et éviter des queues trop longues (malheureusement pas reconduite le lendemain^^). Sur notre table nous avions de grandes serviettes bleues, la même couleur pour toute la rangée, et une couleur différentes par rangée. Au bout, un drapeau de la même couleur était visible, au-dessus de l’endroit où nous devions nous servir.
L’ambiance est joviale, même si on entend déjà des avertissements de chevaux en liberté. Nous rentrons tranquilles, le lendemain c’est un réveil très tôt…enfin ça devait. J’avais calculé un levé à 5h00 pour être à 8h00 sur le site pour le départ de la réserve naturelle… sauf que personne ne voulait. Le réveil est donc mis à 6h et nous arriverons une heure trop tard…

Samedi 30 juillet

Haras Henson, Rue

Nous avons donc 6 km à faire pour aller jusqu’au site, nous y arriverons vers 9h00, les gendarmes au carrefour nous disent que c’est trop tard. Là encore un manque de communication (comme qd on a cherché où étaient nos paddocks !! personne pour guider et aucun plan…), il était dit « Départ à partir de 8h00 », en fait ils sont tous partis à 8h00… Après, il y a eu 26 km et, d’après pas mal de personnes, nous n’avons pas manqué grand-chose, il y avait trop de monde, donc aucun oiseau ou animal visible. Chose incroyable : plusieurs personnes ont demandé le nb de km, ils ont refusé de le dire, prétextant que peu de monde serait venu !! Merci pour les jeunes enfants !!

Nous nous retrouvons donc sur le site avec nos chevaux. Le défilé est l’aprèm, nous ne voulons pas refaire une aller-retour. Nous questionnons les gens sur place afin d’avoir une petite boucle sympa à faire. Pff même ça c’est compliqué !! On fini par nous indiquer un chemin qui ferait le tour des étangs. Avec Thierry, nous vérifions sur nos téléphones et, en effet, nous le trouvons.
Hum…. il n’a pas fallu longtemps pour nos retrouver devant un grillage qui empêchait la traversée de la route… Demi-tour et balade autour d’un seul étang… La matinée va nous paraître interminable… Après la mini balade et avoir fait boire nos chevaux, nous retournons vers les stands.

Nous nous asseyons, les chevaux sont au repos… Et voilà l’autre con qui arrive en gueulant : « je ne veux pas de chevaux ici, Dégagez ! » « Vous pourriez le dire gentiment ! » « c’est gentil !  et c’est quoi encore ces chevaux là-bas !» « ils sont en train d’essayer des selles ! » « Rien à faire de leurs essais, ils dégagent ». Après avoir poster sur facebook, j’ai été à la fois triste et heureuse de voir que nous n’étions pas les seuls à qui il avait très mal parlé ! Certains ont même décidé d’en informer la FFE !
Nous trouvons un chemin, à l’ombre où nous allons pouvoir manger ; il a fallu négocier pour sortir les plateaux du barnum. Nous les préparons (et nous de même) pour le défilé.

Sur le programme, il est marqué rassemblement pour le défilé 14h30… là encore, un changement, c’est devenu 15h30 ! Il ne pouvait pas le dire la veille au micro ?? Il fallait aller sur le site internet pour le savoir…Au moins, nous serons à l’heure et au bon endroit.
Petit à petit, à partir de 15h15, les attelages, les roulottes et tous les chevaux / mules… arrivent. Ralph et Asiris sont un peu chaud mais gérables. Sixtine prend peur à plusieurs reprises, veut même abandonner, mais prend sur elle. Il y a toujours des gens qui pensent contrôler leurs chevaux, même quand ils te reculent dessus ! Et le summum quand même !!! le drone !! La superbe idée ! Ils font voler un drone au-dessus des chevaux…bas, très bas… Au milieu, ça hurle, les chevaux paniquent et on voit un flot arriver vers nous… Ces cons….ils ont la caméra donc voient la panique et au lieu de le remettre en hauteur, ils continuent de le faire survoler vers nous !! Dipti prend un peu peur, Asiris se fait bousculer par Ténébra. Mais nos juments se sont très vite reprises et, je pense que pour elles, c’est plus le fait de voir arriver les chevaux en panique et les hurlements, que le drone qui les ont effrayées.

Nous décidons de partir dans les derniers, il semble qu’on est bien fait car les premiers (ahhh être premier !!^^) se prenaient la barrière, glissaient…. Nous, nous sommes passés dans le calme, même la dame de chez Gaston Mercier a pu nous prendre en photo !
Nath et Yves, en vélo, ont réussi à rester avec nous, et nous avions de supers cavaliers derrière qui gardaient vraiment leurs distances. Petit à petit Sixtine a pris de l’assurance et Thierry a pu cesser de la tenir en longe. C’est quand même un super moment le défilé, et il y avait du monde ! Là, je dis chapeau au maire d’avoir accepté, et d’avoir super bien sécurisé le site. Notre dernière frayeur a été quand la jument de Charline s’est mise à reculer (pas pour la première fois !), sur Asiris, que venait de lâcher Thierry, et fait tomber une barrière…

Nous ne suivrons pas tout le monde jusqu’au site, nous nous arrêtons au champs et rentrons pour le camping. Les gendarmes sont surpris de nous voir repasser par-là ! Il y a un sacré embouteillage au carrefour… En même temps vu le nombre de rues fermées ^^ !
Une fois rentrés, nous nous occupons de nos chevaux, puis douches, avant de retourner sur le site pour le dîner de « gala ». Nous refaisons un tour de stands, de spectacles, puis l’apéro, toujours dehors et sans jus de fruit… Puis nous rentrons sous le barnum ! Incroyable !! Il y a deux rangées de mousquetaires qui encadrent l’entrée ! Je suppose qu’ils veulent vérifier correctement les bracelets, cela procure de la bousculade… encore une fois, les gens sont pressés d’avoir la « bonne « table tout devant.. Cela tombe bien, nous , nous ne souhaitons pas être tout devant ^^.

C’est le moment des remerciements… les particuliers, les inconnus qui viennent qui viennent de loin et même une gamine qui a son anniversaire le jour même, sont oubliés ! Une doyenne, les clubs et le groupe qui vient du plus loin (hum, ils ont vérifié ça comment ????) ????) et bien sûr, sans oublier, toutes les grandes instances… et le con… Le discours était bien trop long, inaudible la plupart du temps (sauf si on sortait !) et que d’oublis !
Le repas n’avait rien d’exceptionnel, servi sur assiettes avec des bénévoles non cadrés, ça a donné de sacrées attentes.
Nous ne sommes pas restés très tard du coup, même si l’ambiance était sympa, la sono tellement mauvaise donnait mal au crane !

Dimanche 31 juillet

Retour

Thierry doit aller chercher le camion + van. Nous prenons un temps rapide pour petit déjeuner une dernière fois ensemble, puis ce sont les au revoir de Laetitia et sa famille.
J’irais voir les juments et redonner du foin. Je vois que Ralph n’est toujours pas monté… Au bout d’un moment je propose mon aide et avec le système de corde derrière les fesses, tenu par Christophe et moi, il finit par monter (ça faisait déjà presqu’une heure qu’ils tentaient).
Nath et Yves resteront jusqu’au repas du midi et partiront vers 14h00 avec Antoine. Nous avons joué à des jeux de cartes trop bien, mémoire et réflexion !
L’après-midi ensuite a été un peu long car je suis restée seule jusqu’au retour de Thierry, Judith et « la chenille ». J’ai eu la visite rapide d’Hervé m’apportant les produits pour la selle.
Dipti a traîné un peu pour monter dans le van, mais comme d’hab, je ne suis pas seule et « pressée ». En vrai elle a mis à peine plus de 5 mn ! seulement Ténébra s’excitait et s’appuyait les barres de poitrails et queue ! Elle nous a quand même fait une montée descente ! Dernières photos sur la route, et à l’arrivée.

Quand on arrive, les juments ont bien voyagé, tous les chevaux se pointent devant le portail. Je joue du « lasso », pour les faire reculer. Les juments sont un peu speed, pas facile…
Retour à la maison, douche, petit repas préparé par ma fille (sans doute avec un peu d’aide de papa 😊). On rangera les affaires demain !

Résumé

Sur la randonnée en itinérance : cette année nous n’avons pas eu de mauvaises surprises. Les accueils étaient top et il n’y avait que de la bienveillance. Pour les chevaux, idem, il y a toujours eu ou espace ou foin et on sentait qu’ils étaient les bienvenus !
Personnellement je me pose la question d’être un peu moins « esprit groupe », pour penser plus à mes juments et à moi-même… mais en suis-je capable ? (vu que je me fais la remarque depuis 5 ans !!).

Sur l’équirando : et bien pour résumer ,c’était le premier et ce sera le seul ! Au final nous avons payé cher pour 2 repas et 2 pique-nique + le défilé…. Un grand merci au maire et aux bénévoles mais c’est tout !

Vivement l’an prochain, notre prochaine randonnée devrait se passer en Corrèze.

Ostéo avec Alexia, pour les juments ; kiné pour moi

Ce matin, c’est Alexia qui vient s’occuper de mes juments, ça fait tellement longtemps !! Merci, vraiment un grand merci, pour ton déplacement, tes explications et, aussi, ton accord pour notre randonnée ! 😍

Ténébra et Dipti, ont la même conformation, et par ce fait, les mêmes problèmes, aux mêmes endroits !
Bassin, garrot et poitrail, un peu les cervicales également. Par contre, elles n’ont rien « d’important », ce sont principalement des tensions dues au travail. Parce que, forcément, lorsque nous demandons à des chevaux qui sont, naturellement (par leur race par exemple), sur les épaules, d’aller abaisser les hanches…ça demande un peu plus d’effort que pour d’autres ! Certains exercices, donc par cet effort, ont un peu bloqué certaines parties du corps, et, par ce fait, elles ne pouvaient plus fournir cet effort ! Ce qui explique que je sentais Dipti, moins bien sur la dernière séance montée ; Ténébra qui re trébuchait et avait vraiment du mal à abaisser les hanches…

Comme quoi, c’est rarement de la mauvaise volonté chez les chevaux quand ils ne font pas, ou plus, ce que nous leur demandons, et qu’il faut plus prendre en compte les « petites » douleurs. Ce qu’avec Chloé, nous faisons au maximum.

Donc, pour Ténébra :
–  en carrière :  continuer à travailler les assouplissements et placements ;
–  en extérieur : principalement dans les descentes, c’est petits pas et tête « haute ».

Dipti, à part ces mêmes petits souci, a un dos fort, un garrot qui ne sortira pas d’avantage (même en continuant de travailler dans le bon sens ).😜

Pour Dipti :
– En carrière : continuer le travail actuel et commencer le galop, sans chercher la mise en place.
-en extérieur : la même que Ténébra

Sur recommandation d’Alexia, une semaine de repos (elles auront juste 2h de balade, le 2 août), et reprise du travail. Si rien d’anormal, la prochaine visite sera après l’hivers.

Ce soir, j’ai mon rendez-vous kiné. Comme je ne vois Sophie que samedi, je lui parle de ma chute, de mon cou et de mes cervicales. J’ai le sacrum de nouveau un peu déplacé, (tiens, demain j’ai la radio du dos, on aurait du laisser^^), deux blocages importants au milieu du dos et cervicales. La chose la plus étonnante, j’ai failli rire, c’est qu’il me dit que ma douleur dans le cou , est probablement une entorse ! En chutant dimanche, j’ai tout crispé ^^ ! 🙃

Je vois Sophie samedi, je pense qu’il y a encore du boulot et le kiné, cette fois pour continuer le soin du genou et faire le point avant le prochain rendez-vous !
Je peux quand même partir aussi ! 🥰

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